Vous pouvez tous aider!

Dix gestes simples et concrets que vous pouvez poser pour protéger les espèces en péril :

  1. Apprenez-en le plus possible sur les espèces en péril : explorez ce site Web, joignez-vous à un groupe de naturalistes amateurs, visitez les parcs, les zoos et les jardins botaniques qui abritent des espèces en péril.
  2. Offrez de l'aide bénévole aux équipes qui travaillent à rétablir les espèces en péril dans votre région. Ils ont parfois besoin d'un coup de main pour des activités précises.
  3. Installez des nichoirs pour les oiseaux, en particulier dans les endroits où les arbres matures se font rares.
  4. Faites pousser des plantes indigènes dans votre jardin, tout en vous assurant de les acheter chez des producteurs qui ne les récoltent pas directement dans la nature.
  5. Questionnez l'établissement de quartiers résidentiels qui détruiraient l'habitat d'espèces en péril.
  6. Réduisez votre contribution à l'effet de serre : rendez-vous au travail à pied, à bicyclette ou en transport en commun. Optez pour une voiture économique ou faites du co-voiturage.
  7. N'utilisez pas de pesticides à la maison.
  8. En voyage, souvenez-vous qu'il est parfois illégal de rapporter, sans permis, des souvenirs fabriqués à partir de plantes et d'animaux.
  9. Récupérez, réutilisez et recyclez. Réduisez votre consommation et achetez chez des entreprises qui s'impliquent dans la protection de l'environnement.
  10. Respectez les lois et règlements sur les espèces en péril.

Le saviez-vous?

  • Il y a plus de 500 espèces d'animaux et de plantes en péril au Canada (selon le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada), et plus de 11 000 dans le monde.
  • En Nouvelle-Écosse, des élèves du primaire ont construit des nids artificiels pour aider au rétablissement de la Sterne de Dougall, un oiseau marin en voie de disparition.
  • Certaines espèces d'oiseaux, comme le Pic à tête blanche, ont besoin d'arbres morts pour se percher et nicher.
  • La salicaire pourpre, une plante non-indigène fréquemment plantée dans les jardins, envahit les milieux humides et détruit l'habitat des animaux et des plantes qui y vivent.
  • L'expansion urbaine a contribué à la perte d'habitat et au déclin du ginseng à cinq folioles, une plante en voie de disparition utilisée autrefois par les Autochtones pour traiter diverses maladies.
  • Les changements climatiques ont des conséquences sur les ours polaires. La banquise diminue d'épaisseur, ce qui rend la chasse plus difficile pour les ours, diminuant ainsi leur taux de survie.
  • En 1998, on a interdit l'emploi de l'insecticide carbofurane au Canada après qu'on a démontré son effet nuisible sur la Chevêche des terriers, une chouette en voie de disparition au pays.
  • Certaines espèces déclinent à cause du commerce abusif dont elles font l'objet.
  • La tortue luth ingère parfois des sacs de plastique à la dérive dans la mer, les confondant avec des méduses, ses proies favorites.
  • Le braconnage est la principale cause du déclin de l'haliotide pie, un coquillage de la Colombie-Britannique. La collecte illégale empêche ces mollusques de se reproduire suffisamment.