Diagramme du processus

    Processus de la LEP
  1. Le suivi débute par l'inventaire des espèces sauvages afin d'obtenir une idée de la situation et des tendances de population, sa fonction écologique et une façon de compiler l'information. En conséquence, le ministre publie, tout les cinq ans, le rapport sur la situation générale des espèces sauvages.

  2. Le processus d'évaluation des espèces est mené par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). En se fondant sur un rapport de situation, celui-ci fait appel à un comité d'experts pour évaluer la situation et désigner le statut d'une espèce sauvage que l'on croit être en péril à l'échelle nationale.

  3. En réponse à une évaluation et à la désignation du statut, le ministre émet un énoncé de réaction. Ce document reflète l'engagement des juridictions à agir et sert comme point de départ au processus national de rétablissement.

    Un programme de rétablissement décrit ce qui est scientifiquement requis pour la réussite du rétablissement d'une espèce en péril. Cela comprend l'identification de son habitat essentiel et des besoins auxquels il faut répondre.

  4. Un plan d'action décrit les mesures précises nécessaires pour aider au rétablissement des espèces telles qu'elles sont prévues dans le programme de rétablissement. Cela comprend les divers projets et diverses activités ainsi que les calendriers s'y rapportant.

  5. Les programmes d'évaluation sont effectués en fonction des buts et des objectifs du programme de rétablissement et du plan d'action, là où ils sont le plus efficaces. En conséquence, le ministre doit produire un rapport annuel sur l'administration et la mise en œuvre de la Loi.

Le suivi, l'évaluation, la réaction et l'analyse sont des processus constants qui sont réalisés afin d'améliorer la situation des espèces et des écosystèmes.