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Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques modifiés pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada - 2015 [Proposition]

 

Loi sur les espèces en péril
Série de Programmes de rétablissement

Flore de la plaine côtière de l'Atlantique

2015

Programme de rétablissement
Coréopsis rose
Droséra filiforme
Hydrocotyle à ombelle
Lophiolie dorée
Sabatie de Kennedy
Plan de gestion
Clèthre à feuilles d’aulne
Jonc du New Jersey
Liléopsis de l’Est
Éléocharide tuberculée
Lachnanthe de Caroline

Recovery Strategy and Management Plan for Multiple Species of Atlantic Coastal Plain Flora

Information au sujet du document

Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques modifiés pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada - 2015 [Proposition]

Cover photo

Référence recommandée:

Environnement Canada et Agence Parcs Canada. 2015. Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques modifiés pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada [Proposition], Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Environnement Canada et Agence Parcs Canada, Ottawa, 156 p. + annexes.

Pour télécharger le présent programme de rétablissement ou pour obtenir un complément d'information sur les espèces en péril, incluant les rapports de situation du COSEPAC, les descriptions de la résidence, les plans d'action et d'autres documents connexes sur le rétablissement, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril.

Illustrations de la couverture:

Habitat riverain de la flore de la plaine côtière de l'Atlantique, rivière Tusket, Nouvelle-Écosse; photographies en médaillon (de gauche à droite) : lophiolie dorée (Lophiola aurea), coréopsis rose (Coreopsis rosea), droséra filiforme (Drosera filiformis), et sabatie de Kennedy (Sabatia kennedyana). Photos fournies par la Division de la faune du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse.

Also available in English under the title "Amended Recovery Strategy for Multiple Species of Atlantic Coastal Plain Flora in Canada [Proposed]"

© Sa Majeste la Reine du chef du Canada, représentée par la ministre de l'Environnement, 2015. Tous droits réservés.

ISBN
No de catalogue

Le contenu du présent document (à l'exception des illustrations) peut être utilisé sans autorisation, mais en prenant soin d'indiquer la source.

Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques modifiés pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada
[Proposition]
2015

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Le Programme de rétablissement plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010) a été affiché dans le Registre public des espèces en péril en janvier 2010.

Conformément aux articles 45 et 70 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre compétent peut à tout moment modifier le programme de rétablissement ou le plan de gestion d'une espèce. Le présent Programme de rétablissement et Plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada de 2015 (ci-après nommé « programme de rétablissement modifié ») a pour but :

  • de modifier toutes les sections du Programme de rétablissement plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010), pour refléter les changements de statut des espèces selon le COSEPAC et selon la LEP;
  • de modifier la section 2.6 (Habitat essentiel) du Programme de rétablissement plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010), en fonction des plus récentes données.

En outre, certaines modifications additionnelles ont été apportées de façon à ce que le programme de rétablissement modifié soit conforme aux lignes directrices et modèles actuels pour les documents de rétablissement.

Depuis la rédaction du Programme de rétablissement plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010), en 2010, le statut de certaines espèces a changé, les études sur l'habitat essentiel ont été réalisées et des superficies additionnelles d'habitat essentiel ont été désignées.

Le présent programme de rétablissement modifié est affiché dans le Registre public des espèces en péril pour une période de consultation publique de 60 jours. Une fois publiée, la version finale du présent programme de rétablissement modifié remplacera le Programme de rétablissement plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010) de 2010.

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MEMBRES DE L'ÉQUIPE DE RÉTABLISSEMENT

Sherman Boates, Division de la faune, ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse (coprésident)

Samara Eaton, Environment Canada – Canadian Wildlife Service (Co-Chair)

Sean Blaney, Centre de données sur la conservation du Canada Atlantique

Megan Crowley, parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik, Agence Parcs Canada

Mark Elderkin, Division de la faune, ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse

Nick Hill, Fernhill Institute

Paul Keddy (conseiller scientifique)

Amanda Lavers, Mersey Tobeatic Research Institute (MTRI)

Ron MacKay, département de biologie, Mount Saint Vincent University

David MacKinnon, ministère de l'Environnement et du Travail de la Nouvelle-Écosse, Direction des zones protégées

Karen McKendry, Nova Scotia Nature Trust

Marian Munro, conservatrice de l'herbier du Nova Scotia Museum

Ruth Newell, département de biologie, Acadia University

Donald Sam, ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse, région de l'Ouest

Craig Smith, Conservation de la nature Canada

Bonnie Sutherland, Nova Scotia Nature Trust

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REMERCIEMENTS

Le présent document a été préparé par Samara T. Eaton, J. Sherman Boates et Mark F. Elderkin, en collaboration avec l'Équipe de rétablissement de la flore de la plaine côtière de l'Atlantique (FPCA). Certains membres de cette équipe ont contribué à la préparation du présent document. Le présent programme est fondé sur le Plan de rétablissement de la FPCA de 1998, rédigé par Ruth Newell, Donald Sam et Nick Hill, ainsi que sur le Programme de rétablissement et Plan d'action de la FPCA de 2005, rédigé par Samara Eaton, Sherman Boates, Mark Elderkin et Donald Sam. Merci aux personnes et organisations suivantes pour leur contribution au programme : ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse (MRN de la N.-É.); Environnement Canada; personnel du bureau national, du Centre de services de l'Atlantique et du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik de Parcs Canada, en particulier Megan Crowley; Musée d'histoire naturelle de la Nouvelle-Écosse; Acadia University, E.C. Smith Herbarium; Nova Scotia Nature Trust (NSNT); Centre de données sur la conservation du Canada Atlantique; Tusket River Environmental Protection Association (TREPA); Association de la reserve de la biosphere de Southwest Nova; Nova Scotia Power Incorporated. Merci aussi à tous les propriétaires de chalet, amants de la nature, randonneurs et citoyens qui ont aidé l'Équipe de rétablissement de la FPCA et continuent de la soutenir. Des remerciements vont également à Brad Toms, pour sa contribution dans le cadre de la modification du programme de rétablissement.

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PRÉFACE

En vertu de l'article 37 de la LEP, le ministre compétent est tenu d'élaborer des programmes de rétablissement a l'égard des espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et, en vertu de l'article 65 de la LEP, le ministre compétent est tenu d'élaborer des plans de gestion visant les espèces préoccupantes. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion combinés inclut les espèces inscrites comme préoccupantes aux termes de la LEP (vulnérables [Vulnerable] selon l'ESA de la Nouvelle-Écosse) et remplace les plans de gestion distincts exigés pour ces espèces par la LEP (articles 65-67) et l'ESA de la Nouvelle-Écosse(article 15). En outre, le présent document de plan de gestion pour le scirpe de Long et le potamot gracieux, conformément a l'ESA de la Nouvelle-Écosse (article 15).

La province de la Nouvelle-Écosse, Environnement Canada et l'Agence Parcs Canada ont dirigé l'élaboration du présent document, qui a été préparé en coopération ou en consultation avec de nombreuses personnes et de nombreux autres organismes, y compris des organismes non gouvernementaux environnementaux, des intervenants de l'industrie, des groupes autochtones et des propriétaires de terrains privés.

Le présent document vise les 13 espèces de la FPCA en péril qui sont protégées par la loi provinciale et la loi fédérale, soit le coréopsis rose et le droséra filiforme, espèces en voie de disparition, l'hydrocotyle à ombelle, la lophiolie dorée et la sabatie de Kennedy, espèces menacées, ainsi que la clèthre à feuilles d'aulne, l'éléocharide tuberculée, le jonc du New Jersey, le liléopsis de l'Est et la lachnanthe de Caroline, espèces préoccupantes (vulnérables [Vulnerable] aux termes de l'ESA de la Nouvelle-Écosse), en plus du baccharis à feuilles d'arroche, espèce désignée en voie de disparition (Endangered) aux termes de l'ESA de la Nouvelle-Écosse, et du potamot gracieux et du scirpe de Long, espèces désignées vulnérables aux termes de cette même loi Note de pied de page 1. Il est à signaler que, aux termes de l'ESA de la Nouvelle-Écosse, la sabatie de Kennedy et l'hydrocotyle à ombelle sont désignées espèces en voie de disparition, et la lophiolie dorée et le scirpe de Long, espèces vulnérables. L'aire de répartition de toutes les espèces en péril visées par le présent document se situe principalement aux États-Unis, avec des populations isolées en Nouvelle-Écosse, au Canada.

En plus des espèces de la FPCA qui sont protégées par la loi, le présent document plurispécifique porte sur des espèces en péril évaluées en vertu du processus d'évaluation de la situation générale dans la province (listes de couleur) qui n'ont pas encore été évaluées par le COSEPAC, y compris les espèces pour lesquelles l'information est insuffisante pour évaluer leur situation, ce qui constitue un aspect unique du présent programme. Parmi d'autres aspects particuliers du document, mentionnons la diversité des types d'habitat et des menaces abordées, la collaboration et la coordination entre trois compétences, la perspective écosystémique qui est adoptée ainsi que les difficultés et les possibilités associées au régime foncier, principalement privé, observé en Nouvelle-Écosse (environ 70 % sont des terrains sont privés). En outre, certains emplacements se trouvent sur des terres de la Couronne provinciales et fédérales.

L'Équipe de rétablissement de la FPCA a élaboré un premier plan de rétablissement plurispécifique en 1998. Ce plan a été réévalué et élargi à la suite de la publication d'un nouveau programme de rétablissement et plan d'action de la FPCA en 2005. Le présent programme de rétablissement modifié de 2015, préparé avec le soutien du gouvernement de la Nouvelle-Écosse, s'appuie sur le programme de rétablissement de 2010, lui-même fondé sur le document de 2005.

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SOMMAIRE

Le présent Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques modifiés pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada modifie et remplace le Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada (Environnement Canada et Agence Parcs Canada, 2010) et comprend une mise à jour de l'habitat essentiel (section 2.6).

En Nouvelle-Écosse, la flore de la plaine côtière de l'Atlantique (FPCA) comprend 98 espèces de plantes vasculaires non liées sur le plan taxinomique, y compris des angiospermes, des espèces arbustives et des plantes herbacées. Généralement, les espèces de la FPCA sont petites, ont une croissance lente et sont présentes dans des milieux comme les rivages de lacs, les tourbières minérotrophes, les tourbières ombrotrophes et les estuaires. Elles ont de faibles capacités de compétition et, par conséquent, sont limitées à des milieux où la faible fertilité et les perturbations naturelles continues réduisent la compétition livrée par les plantes herbacées plus agressives mais intolérantes au stress.

Parmi ces 98 espèces de la FPCA, 10 sont protégées par la Loi sur les espèces en péril (LEP) et l'Endangered Species Act (ESA) de la Nouvelle-Écosse, et trois autres sont protégées uniquement par l'ESA de la Nouvelle-Écosse. En outre, selon la classification de la situation générale des espèces en Nouvelle-Écosse, 13 espèces figurent sur la liste rouge (possiblement en péril), 16 figurent sur la liste jaune (sensible), et la situation de 2 espèces est « indéterminée » (données insuffisantes). Les espèces de la FPCA présentes au Canada se trouvent à la limite nord de leur aire de répartition, et, au pays, plusieurs de ces espèces se rencontrent uniquement en Nouvelle-Écosse. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques est axé sur le coréopsis rose (Coreopsis rosea) et le droséra filiforme (Drosera filiformis), inscrites comme espèces en voie de disparition aux termes des lois provinciale et fédérale, ainsi que l'hydrocotyle à ombelle (Hydrocotyle umbellata), la lophiolie dorée (Lophiola aurea) et la sabatie de Kennedy (Sabatia kennedyana), espèces désignées « menacées » aux termes de la loi fédérale et respectivement désignées « en voie de disparition » (Endangered), « vulnérable » (Vulnerable) et « en voie de disparition » aux termes de la loi provinciale. En outre, le présent document vise les cinq espèces suivantes, désignées préoccupantes aux termes de la loi fédérale et vulnérables (Vulnerable) aux termes de la loi provinciale : la clèthre à feuilles d'aulne (Clethra alnifolia), l'éléocharide tuberculée (Eleocharis tuberculosa), le jonc du New Jersey (Juncus caesariensis), le liléopsis de l'Est (Lilaeopsis chinensis) et la lachnanthe de Caroline (Lachnanthes caroliniana; menacée selon la loi provinciale). Les trois espèces suivantes, protégées par l'ESA de la Nouvelle-Écosse mais non par la LEP, sont aussi visées par le présent document : le baccharis à feuilles d'arroche (Baccharis halmifolia; espèce menacée), le potamot gracieux (Potamogeton pulcher; espèce vulnérable) et le scripe de Long (Scirpus Longii; espèce vulnérable et figurant à l'annexe 3 de la LEP; Tableau 1). Enfin, le présent document vise le rhychospore à gros épillets (Rhynchospora macrostachya), espèce de la FPCA qui a été désignée « en voie de disparition » par le COSEPAC mais n'est pas encore inscrite à la LEP ou à l'ESA de la Nouvelle-Écosse.

Les espèces de la FPCA sont en péril en raison de facteurs limitatifs sur le plan biologique et de menaces anthropiques. Parmi les facteurs limitatifs sur le plan biologique, citons la petite taille des populations, les limites de l'aire de répartition et la capacité réduite de reproduction sexuée. Toutefois, la plupart des menaces sont le résultat des activités humaines qui touchent de plus en plus la FPCA et son habitat. La majorité des menaces appartiennent à deux catégories générales : « perte ou dégradation de l'habitat » et « changements dans la dynamique écologique ou dans les processus naturels ». Les menaces à priorité élevée sont la construction de résidences et de chalets, la modification des berges, l'eutrophisation associée à l'élevage, l'utilisation de véhicule hors route, le remblayage, l'extraction de tourbe et la culture de la canneberge. La Nouvelle-Écosse abrite quelques-unes des dernières zones intactes d'habitat de plaine côtière les plus vastes au monde, ce qui témoigne de l'importance de la conservation espèces de la FPCA de la province et de leur habitat. Étant donné qu'environ 70 % des terres de la province sont privés, la majorité des espèces et des emplacements de la FPCA se trouvent sur des terrains privés; des méthodes de rétablissement diverses sont donc nécessaires.

Une démarche plurispécifique a été adoptée en vue du rétablissement et de la conservation de la FPCA. Le présent document vise principalement les 13 espèces inscrites de la FPCA, mais il est élaboré dans le contexte des 98 espèces de la FPCA. Non seulement il favorisera le rétablissement des espèces inscrites de la FPCA, mais il évitera également que d'autres espèces de la FPCA ne deviennent en péril. On s'attend à ce que cette démarche profite aux espèces non ciblées, aux processus écologiques et à l'environnement.

La planification du rétablissement de multiples espèces est complexe, de sorte que les priorités ont été établies en fonction de catégories pertinentes sur le plan biologique, y compris la situation de l'espèce, l'habitat et les menaces. Dans ces catégories, des niveaux de priorité élevée, intermédiaire ou faible ont été attribués. Cette démarche unique fait en sorte que chaque objectif et méthode de rétablissement peut cibler plus d'une espèce à la fois. En outre, elle facilite la planification et, en dernier lieu, la prestation de mesures de rétablissement efficientes et efficaces.

L'habitat essentiel des cinq espèces de la FPCA inscrites comme en voie de disparition et menacées en vertu de la LEP est entièrement désigné. Des exemples d'activités susceptibles d'entraîner la destruction de l'habitat essentiel sont présentés.

Le rétablissement de la FPCA est considéré comme réalisable sur le plan biologique et technique. L'objectif général du présent programme de rétablissement est de conserver les populations persistantes d'espèces de la FPCA et leur habitat en Nouvelle-Écosse. De plus, les buts du rétablissement sont présentés pour toutes les espèces à priorité élevée du présent programme. Il existe cependant des lacunes dans les connaissances qui empêchent l'établissement de buts et d'objectifs de rétablissement quantitatifs (absence de données sur la population et la répartition, information limitée sur la biologie fondamentale, etc.).

Dans le présent document, 3 buts de rétablissement sont fixés pour toutes les espèces de la FPCA prioritaires, soit les 13 espèces inscrites, les 13 espèces non inscrites qui figurent sur la liste rouge provinciale (possiblement en péril) et les 2 espèces dont la situation est « indéterminée ».

Voici les objectifs de rétablissement fixés pour les 5 à 10 prochaines années.

  1. Protéger toutes les populations et leur habitat dans les 53 rivages de lac à priorité élevée, les 56 tourbières ombrotrophes et minérotrophes à priorité élevée, les rivages de lac à priorité intermédiaire, les 6 estuaires à priorité élevée et les 7 marais salés à priorité élevée.
  2. Prévenir, éliminer et/ou réduire les menaces qui pèsent sur les espèces et leur habitat, y compris toutes les menaces à priorité élevée qui pèsent sur les rivages de lac, les tourbières ombrotrophes et minérotrophes, les habitats estuariens et côtiers.
  3. Établir et mettre à jour l'information sur l'abondance et la répartition des populations, la disponibilité et le caractère convenable de l'habitat ainsi que les menaces.
  4. Obtenir l'information concernant la biologie et les besoins écologiques des populations nécessaire au soutien de la conservation et du rétablissement.
  5. Poursuivre et/ou mettre en œuvre des activités d'intendance dans les 53 rivages de lac et les 56 tourbières ombrotrophes et minérotrophes à priorité élevée ainsi que les rivages de lac et les 3 tourbières ombrotrophes et minérotrophes à priorité intermédiaire.
  6. Accroître la sensibilisation et la connaissance du public concernant l'existence de toutes les espèces à priorité élevée et de leur habitat, l'importance de les conserver et les menaces qui pèsent sur elles.
  7. Définir les besoins en matière de remise en état pour le coréopsis rose, l'hydrocotyle à ombelle et la sabatie de Kennedy et déterminer les méthodes nécessaires à la mise en œuvre de la remise en état.

Les approches de rétablissement sont présentées en vue de l'atteinte des objectifs de rétablissement et sont divisées entre trois stratégies interreliées (acquisition de l'information, gestion et intendance). Le présent document fournit un cadre pour entreprendre des mesures de rétablissement particulières dans l'avenir, aide les participants à connaître leur rôle dans le processus de rétablissement et accroît l'efficacité et l'efficience des mesures de rétablissement. Pour satisfaire aux exigences particulières de la LEP du gouvernement fédéral en matière de plan d'action, un seul plan d'action visant la FPCA sera élaboré dans les deux ans suivant l'affichage final du présent programme de rétablissement dans le Registre public des espèces en péril.

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Notes de pied de page

Note 1

Les 10 espèces de la FPCA protégées par les lois provinciale et fédérale et les trois espèces protégées uniquement par la loi provinciale sont ci-après appelées « espèces de la FPCA protégées par la loi ». En outre, le scirpe de Long figure à l'annexe 3 de la LEP.

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Introduction