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Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) au Canada [Proposition] - 2014

Loi sur les espèces en péril
Série de Programmes de rétablissement
Adoption en vertu de l’article 44 de la LEP

Grenouille maculée de l’Oregon

Grenouille maculée de l’Oregon

En vertu de l’Accord pour la protection des espèces en péril (1996), les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont convenu de travailler ensemble pour établir des mesures législatives, des programmes et des politiques visant à assurer la protection des espèces sauvages en péril partout au Canada.

Dans l’esprit de collaboration de l’Accord, le gouvernement de la Colombie-Britannique a donné au gouvernement du Canada la permission d’adopter le « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie-Britannique » (partie 2), en vertu de l’article 44 de la Loi sur les espèces en péril (LEP).Environnement Canada a inclus une addition à ce programme de rétablissement afin qu’il réponde aux exigences de la LEP.

Le programme de rétablissement du gouvernement fédéral de la grenouille maculée au Canada comprend deux parties :

Partie 1 – Addition du gouvernement fédéral au « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie Britannique », préparée par Environnement Canada.

Partie 2 – « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie Britannique », préparé par l’équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée pour le ministère de l’Environnement de la Colombie Britannique.

Table des matières

Partie 1 – Addition du gouvernement fédéral au « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie Britannique », préparée par Environnement Canada.

Information sur le document

Partie 2 – « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie Britannique », préparé par l’équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée pour le ministère de l’Environnement de la Colombie Britannique

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Information sur le document

Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) au Canada [Proposition] - 2014

Cover: Management Plan for the McCown’s Longspur (Rhynchophanes mccownii) in Canada - 2014 [Proposed]

Référence recommandée :

Environnement Canada. 2014. Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) au Canada [Proposition]. Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril. Environnement Canada, Ottawa. 24 p. + Annexe.

Pour télécharger le présent programme de rétablissement ou pour obtenir un complément d’information sur les espèces en péril, incluant les rapports de situation du COSEPAC, les descriptions de la résidence, les plans d’action et d’autres documents connexes sur le rétablissement, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril.

Illustration de la page couverture : © Kelly McAllister

Also available in English under the title
"Recovery Strategy for the Oregon Spotted Frog (Rana pretiosa) in Canada [Proposed]"

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Environnement, 2014. Tous droits réservés.
ISBN
N° de catalogue

Le contenu du présent document (à l’exception des illustrations) peut être utilisé sans permission, mais en prenant soin d’indiquer la source.

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Partie 1 – Addition du gouvernement fédéral au « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie Britannique », préparée par Environnement Canada.

Préface

En vertu de l’Accord pour la protection des espèces en péril (1996), les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux signataires ont convenu d’établir une législation et des programmes complémentaires qui assureront la protection efficace des espèces en péril partout au Canada. En vertu de la Loi sur les espèces en péril (L.C. 2002, ch. 29) (LEP), les ministres fédéraux compétents sont responsables de l'élaboration des programmes de rétablissement pour les espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et sont tenus de rendre compte des progrès réalisés d'ici cinq ans.

Le ministre de l’Environnement est le ministre compétent pour le rétablissement de la grenouille maculée et a préparé la composante fédérale du présent programme de rétablissement (partie 1), conformément à l'article 37 de la LEP. Ce programme a été préparé en collaboration avec l'équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon et la province de la Colombie-Britannique. L’article 44 de la LEP autorise le ministre à adopter un plan existant pour l’espèce, en partie ou en totalité, s’il estime que ce dernier est conforme aux exigences des paragraphes paragraphe 41(1) ou (2) de la LEP. La province de la Colombie-Britannique a dirigé l'élaboration du programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon ci-joint (partie 2) en collaboration avec Environnement Canada.

La réussite du rétablissement de l’espèce dépendra de l'engagement et de la collaboration d'un grand nombre de parties concernées qui participeront à la mise en œuvre des recommandations formulées dans le présent programme. Cette réussite ne pourra reposer seulement sur Environnement Canada, ou sur toute autre compétence. Tous les Canadiens et toutes les Canadiennes sont invités à appuyer ce programme et à contribuer à sa mise en œuvre pour le bien de la grenouille maculée de l’Oregon et de l’ensemble de la société canadienne.

Le présent programme de rétablissement sera suivi d’un ou plusieurs plans d’action qui présenteront de l’information sur les mesures de rétablissement qui doivent être prises par Environnement Canada et d’autres compétences et/ou organisations participant à la conservation de l’espèce. La mise en oeuvre du présent programme est assujettie aux crédits, aux priorités et aux contraintes budgétaires des autorités compétentes et des organisations participantes.

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Ajouts et modifications apportés au document adopté

Les sections qui suivent traitent des exigences particulières de la LEP qui ne sont pas abordées dans le « Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) en Colombie-Britannique » (partie 2, ci­après appelé « programme de rétablissement provincial ») ou qui nécessitent des commentaires plus détaillés. Certaines de ces sections peuvent aussi comprendre de l’information à jour sur le programme de rétablissement provincial ou des modifications apportées à ce programme aux fins de son adoption par Environnement Canada.

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1. Information sur la situation de l’espèce

Statut légal : Espèce en voie de disparition (annexe 1 de la LEP, 2003).

Tableau 1. Cotes de conservation de la grenouille maculée de l’Oregon (selon NatureServe, 2011 et le Conservation Framework de la Colombie-Britannique, 2010)
Cote mondiale (G) *Cote nationale (N)*Cote infranationale (S)*Statut selon le COSEPACListe de la C.­B.Conservation Framework de la C.­B.
G2 (2011)N1 (2011)Colombie Britannique (S1), État de Washington (S1), Oregon (S2), Californie (S1)En voie de disparition (2011)RougePriorité maximale**: 1, aux fins des buts***1 et 3

* Cote 1– gravement en péril; 2 – en péril; 3 – vulnérable; 4 – apparemment non en péril; 5 – non en péril; H – possiblement disparue; SNR – non classée; SNA – non applicable

** Échelle de priorités à six niveaux de 1 (priorité maximale) à 6 (priorité minimale)

*** Les trois buts du Conservation Framework (cadre de conservation) de la Colombie-Britannique sont : 1. Participer aux programmes mondiaux de conservation des espèces et des écosystèmes; 2. Empêcher que les espèces et les écosystèmes deviennent en péril; 3. Maintenir la diversité des espèces et des écosystèmes indigènes.

On estime que l’aire de répartition canadienne de l’espèce correspond à moins de 5 % de son aire de répartition mondiale (COSEPAC, 2011).

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2. Objectif en matière de population et de répartition

Environnement Canada appuie le but en matière de population et de répartition provincial et l’adopte à titre d’objectif en matière de population et de répartition pour la grenouille maculée de l’Oregon. Le but en matière de population et de répartition et sa justification, exposés dans les sections 5.1 et 5.2 du document provincial, et fournis ici à titre de référence, sont les suivants :

« 5.1 But en matière de population et de répartition

Le but en matière de population et de répartition (d’ici 10 ans) est le suivant :

Rétablir et maintenir les populations existantes de grenouilles maculées de l’Oregon et, dans la mesure du possible, en augmenter l’abondance, et établir au moins six autres populations autosuffisantes en Colombie-Britannique.

5.2 Justification du but en matière de population et de répartition

Il n’existe que quatre populations connues de grenouilles maculées de l’Oregon en Colombie-Britannique, lesquelles comptent moins de 350 individus. Une des populations (celle du détachement de maintenance d’Aldergrove) serait sur le point de disparaître du pays. On sait que quatre autres populations sont disparues du pays. Chacune des populations existantes est isolée des autres, et le flux génétique ou les probabilités de recolonisation entre les populations sont extrêmement faibles. Dans l’aire de répartition de l’espèce, l’habitat convenable a été perdu ou s’est dégradé au fil du temps, principalement en raison de la conversion des terres pour le développement agricole ou urbain. À moins que des populations supplémentaires ne soient créées par l’introduction ou la réintroduction de l’espèce dans des sites nouveaux ou remis en état, les probabilités de disparition de cette espèce en Colombie-Britannique sont jugées élevées. Le but immédiat est d’empêcher que l’espèce disparaisse du pays.

Des pressions relatives à l’utilisation de l’habitat dans l’aire de répartition de la grenouille maculée de l’Oregon et la présence d’espèces introduites restreint le nombre sites disponibles pour l’introduction ou la réintroduction. Bien que 13 sites potentiels soient présentés au tableau 4[1], une étude plus poussée révélera probablement que plusieurs de ces sites ne sont pas convenables (p. ex. ils peuvent être trop dégradés pour permettre le rétablissement). C’est pour cette raison que le but vise l’établissement d’au moins six populations au cours des dix prochaines années. Ainsi, le nombre d’emplacements occupés passerait de quatre à un minimum de dix. Un nombre minimum d’adultes reproducteurs à chaque emplacement est nécessaire afin de constituer des populations viables. D’ici à ce que des renseignements plus précis soient disponibles, l'objectif en matière de population est de 200 adultes reproducteurs par emplacement. On convient cependant que la capacité de charge peut limiter ce qui est réalisable et, par conséquent, les cibles varieront selon l’emplacement. De plus, il importe de noter que l'objectif en matière de répartition pourrait mener à une légère extension de l’aire de répartition de l’espèce au-delà des sites historiques en raison des introductions dans des sites d’habitat convenable de la vallée du Fraser qui, à notre connaissance, n’auraient jamais été occupés par l’espèce.

D’ici à ce que les populations introduites ou réintroduites soient établies, l’abondance des populations existantes doit se maintenir ou augmenter. On espère que les mesures d’atténuation des menaces et d’accroissement de la population permettront d’atteindre cet objectif. Si l’objectif est atteint, la disparition du pays de la grenouille maculée de l’Oregon pourra être évitée. Il est possible que le statut attribué à l’espèce par le COSEPAC passe de « espèce en voie de disparition » à « espèce menacée », mais on ne s’attend pas à une plus grande amélioration de la situation de l’espèce, en raison du peu d’habitat convenable pour l’espèce et de la fragmentation de cet habitat. »

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3. Habitat essentiel

La présente section fournit des renseignements qui complètent, remplacent ou citent ceux de la section « Information sur les besoins en matière d’habitat pour atteindre le but du rétablissement » (section 7 du programme de rétablissement provincial) et des sous-sections.

En vertu de l’alinéa 41(1)c) de la LEP, le programme de rétablissement doit inclure une désignation de l’habitat essentiel de l’espèce, dans la mesure du possible, et énoncer des exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de cet habitat.

3.1 Désignation de l’habitat essentiel de l’espèce

La présente section remplace la « Description de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce » (section 7.1) du programme de rétablissement provincial.

L’habitat essentiel de la grenouille maculée est désigné dans le présent programme de rétablissement dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible. On convient que l’habitat essentiel désigné ci­dessous est insuffisant pour atteindre l’objectif en matière de population et de répartition pour cette espèce parce qu’il n’inclut pas l’habitat d’au moins six populations supplémentaires qui doivent être établies afin d’atteindre l’objectif en matière de population et de répartition. L’habitat essentiel n’a pas été désigné aux sites historiques ou candidats parce que l’habitat y est actuellement non convenable pour l’espèce et/ou que l’équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (l’équipe de rétablissement) n’a pas confirmé les sites convenables pour les mesures d’introduction ou de réintroduction. D'autres travaux doivent être menés pour achever la liste des sites d'introduction (P. Govindarajulu, comm. pers., 2011; M. M. Pearson, comm. pers., 2011; K. Welstead, comm.pers., 2011). Les activités nécessaires à l’achèvement de la désignation de l’habitat essentiel figurent dans un calendrier des études (section 3.2).

L’équipe de rétablissement a élaboré une définition de l’habitat essentiel à la survie de la grenouille maculée en déterminant les caractéristiques biophysiques importantes de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce ainsi qu’un protocole de description géospatiale de cet habitat. Le protocole et les zones d’habitat nécessaire à la survie déterminées par l’équipe de rétablissement sont décrits à la section « Protocole de description géospatiale de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce » (section 7.1.3) du programme de rétablissement provincial. Les critères de désignation de l’habitat essentiel sont indiqués ci-dessous ; ils couvrent les cinq points indiqués dans la section « Description de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce » du programme provincial, tout en offrant une plus grande certitude en ce qui a trait à l’emplacement de l’habitat essentiel. La désignation de l'habitat essentiel exclut aussi un élément de la désignation provinciale de l’habitat nécessaire à la survie : lorsque des surfaces imperméables sont présentes dans la zone d’habitat essentiel, la désignation de l’habitat essentiel ne comprend pas une augmentation de la zone d’habitat essentiel équivalente à la largeur de ces surfaces imperméables. Cette augmentation de superficie visait à assurer le maintien de l’hydrologie et de la qualité de l’eau. Cependant, comme il serait extrêmement difficile de déterminer avec exactitude l’emplacement de cette superficie d’habitat essentiel supplémentaire, cet élément de la description de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement n’a pas été repris.

L’habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon comprend tous les habitats qui respectent l’un ou l’autre des critères suivants :

  1. Tout l’habitat occupé.

    Critère
    Les superficies de milieux humides et/ou les cours d’eau où la grenouille maculée de l’Oregon est présente ou est réputée l’avoir déjà été à n’importe quel stade de son cycle biologique (œuf, jeunes, adultes, larves ou têtards).

  2. Tout l’habitat convenable d’un bassin hydrographique que la grenouille maculée de l’Oregon pourrait coloniser, ainsi que l’habitat de connexion.

    Critères
    1. Tout l’habitat d’un même bassin hydrographique qui est convenable pour la grenouille maculée de l’Oregon (p. ex. qui possède les caractéristiques biophysiques nécessaires à l’espèce (section 3.1.1)) ou qui est déterminé comme étant convenable au moyen d’une technique telle que la cartographie de l’habitat convenable), lorsque :
      • l’habitat est relié à un habitat occupé par un habitat aquatique (permanent, éphémère ou intermittent; p. ex. plans d’eau, milieux humides, mares, étangs temporaires, suintements, ruisseaux, zones sujettes à des inondations saisonnières et fossés) (critère 1);
      • l’habitat se trouve à moins de 3 km (en ligne droite) des mentions d’occurrence et à moins de 260 m d’élévation.
    2. Tout autre habitat aquatique (permanent, éphémère ou intermittent; p. ex. plans d'eau, milieux humides, mares, étangs temporaires, suintements, cours d’eau, zones sujettes à des inondations saisonnières et fossés, sauf le cours principal du fleuve Fraser) relié à un habitat occupé (critère 1) lorsque :
      • l’habitat se trouve à moins de 3 km (en ligne droite) des mentions d’occurrence et à moins de 260 m d’élévation.
    3. Les parcelles isolées (c.-à-d. sans corridor de connexion aquatique) d’un type d’habitat qui est convenable pour la grenouille maculée de l’Oregon (p. ex. qui possèdent les caractéristiques biophysiques nécessaires à l’espèce (section 3.1.1) ou qui est déterminé comme étant convenable au moyen d’une technique telle que la cartographie de l’habitat convenable), lorsque :
      • l’habitat se trouve à moins de 400 m (en ligne droite) d’un habitat aquatique (critère 2b) ou d’un autre autre habitat occupé ou convenable (critères 1 ou 2a); et
      • l’habitat se trouve à moins de 3 km (en ligne droite) des mentions d’occurrence et à moins de 260 m d’élévation.
  3. Toutes les autres zones nécessaires au maintien des caractéristiques nécessaires de l’habitat de la grenouille maculée de l’Oregon (p. ex. qualité et quantité d’eau).

    Critères
    1. Tout type d’écoulement des eaux souterraines (p. ex. cours d’eau, ruisseaux intermittents, sources ou suintements, surfaces d’écoulement, remontées des eaux), assimilé à ses eaux d’amont, qui influence la quantité et la qualité de l’eau des habitats suivants :
      • les habitats occupés (critère 1);
      • tout autre habitat convenable dans le bassin hydrographique où la colonisation par la grenouille maculée de l’Oregon est possible (critère 2).

        Les écoulements des eaux souterraines désignés jusqu'à leurs eaux d’amont peuvent se rendre à plus de 3 km (en ligne droite) des mentions d’occurrence et atteindre plus de 260 m d’élévation.
    2. Une marge de 45 m d’habitat essentiel, mesurée à partir de la ligne des hautes eaux[2], en bordure des habitats visés par le critère 1 et le critère 2. Les secteurs dont la surface est imperméable (p. ex. routes, parcs de stationnement, bâtiments) situés dans cette marge de 45 m ne sont pas considérés comme étant de l’habitat essentiel.
    3. Une zone d’habitat essentiel, mesurée depuis la ligne des hautes eaux, en bordure de tous les types d’écoulement des eaux souterraines désignés par le critère 3a.
      • La largeur nécessaire de la zone varie selon la végétation dominante environnante et l’utilisation des terres. Là où la forêt est intacte et où l’utilisation dominante est et restera la foresterie, la zone de bordure est de 30 m de large. Là où l’utilisation dominante des terres environnantes est agricole ou urbaine (pas la foresterie), ou dans les forêts exploitées, la zone de bordure est de 45 m de large.

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Pour connaître les justifications et les références à l’appui de ces critères, voir la section « Protocole de description géospatiale de l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce » (section 7.1.3) du programme de rétablissement provincial.  En plus des renseignements contenus dans le programme de rétablissement provincial à propos des bandes riveraines absorbant les produits chimiques tels que des herbicides, il importe de noter que les bandes riveraines permettent de réduire la quantité de sédiments qui atteignent les cours d’eau, ce qui peut aider à maintenir l’abondance et la diversité des communautés d’amphibiens (Vesely et McComb, 2002; Rashin et coll., 2006; Crawford et Semlitsch, 2007; Peterman et Semlitsch, 2008).  Peterman et Semlitsch (2008) ont recommandé de préserver une bande forestière de 30 m sur les berges des cours d’eau afin de réduire l’apport de sédiments dans les cours d’eau. D’autres études sur des populations d’amphibiens recommandent également la préservation d’une bande de 30 m pour protéger les caractéristiques des communautés d'amphibiens résidentes (p. ex. Crawford et Semlitsch, 2007).

L’habitat essentiel est désigné autour de quatre emplacements connus occupés par la grenouille maculée de l’Oregon dans les basses­terres continentales de la Colombie-Britannique : détachement de maintenance d’Aldergrove, marécage Mountain, marécage Maria et vallée de la rivière Morris.  Les quatre zones renfermant de l’habitat essentiel sont représentées à l’annexe 1.

3.1.1. Caractéristiques biophysiques de l’habitat essentiel

La grenouille maculée de l’Oregon est une espèce associée aux milieux humides et aux marais, qui préfère les milieux humides des plaines inondables, les chenaux latéraux et les marécages associés aux plans d’eau permanents. Les habitats sont généralement caractérisés par une bonne exposition au soleil et un couvert végétal émergent de faible à modéré (de 25 % à 50 %; Watson et coll., 2003), ainsi qu’un substrat limoneux plutôt que graveleux. Les besoins en matière d’habitat varient selon les trois saisons du cycle biologique des grenouilles : habitat pour la reproduction (oviposition) et les jeunes larves, habitat pour la saison d’activité (été) et habitat d’hivernage. Un habitat de dispersion ou de connexion reliant les trois principaux types d’habitat est nécessaire à la fin du printemps et à l’automne. La qualité de l’eau, maintenue en limitant l’apport d’engrais, de pesticides et de sédiments dans les cours d’eau et les milieux humides, est une exigence pour tous les types d’habitats.

Habitat pour la reproduction et pour les premiers stades larvaires :

  • secteurs sujets à des inondations printanières superficielles (moins de 26 cm de profondeur) (Pearl et Hayes, 2004);
  • dont la température est supérieure à 3 °C en mars et en avril (C. Bishop, données non publiées, 2005, 2007); et
  • peuplés d’espèces végétales aquatiques indigènes (p. ex. joncs, carex, graminées, potamots, renoncules) ou d’une quantité modérée d’alpiste roseau (espèce de Phalaris).

Habitat pour la saison d’activité (été) :

  • milieux humides de plus de 40 cm de profondeur (R. Haycock, données non publiées, 2001-2002; Watson et coll., 2003); et
  • dont la végétation est modérément dense et structurellement variée, submergée, émergée et flottante (Licht, 1969, 1986a,b; McAllister et Leonard, 1997; Popescu, 2012).

Habitat d’hivernage :

  • sources, suintements ou chenaux à faible débit qui ne gèlent pas en hiver et dans lesquels le taux d’oxygène dissous dans l’eau est plus stable qu’ailleurs (Pearl et Hayes, 2004);
  • eaux plus profondes, barrages de castors ou secteurs de végétation submergée dense (Hayes et coll., 2001; Watson et coll., 2003; Chelgren et coll., 2006; Govindarajulu, 2008; Pearson, 2010; COSEPAC, 2011).

Habitat de dispersion ou de connexion :

  • tout habitat aquatique autre que le cours principal du fleuve Fraser, qu’il soit permanent ou éphémère, qui relie les trois principaux types d’habitat à la fin du printemps et de l’automne.

3.2. Calendrier des études visant à désigner l’habitat essentiel

La présente section complète la section « Information sur l’habitat nécessaire pour atteindre le but du rétablissement » (section 7) du programme de rétablissement provincial.

Pour atteindre l’objectif en matière de population et de répartition de la grenouille maculée de l’Oregon, des études sont requises pour désigner de l’habitat essentiel supplémentaire pour l’espèce. Le calendrier des études suivant (tableau 2) présente les activités requises pour désigner de l’habitat essentiel supplémentaire.

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Tableau 2. Calendrier des études requises pour déterminer de l’habitat essentiel supplémentaire pour la grenouille maculée de l’Oregon
Description de l’activitéRésultat et justificationÉchéancierÉtat d’avancement

Déterminer des emplacements convenables pouvant être désignés comme étant de l’habitat essentiel. Les activités menées peuvent comprendre :

  • Effectuer des relevés pour trouver de nouvelles populations
  • Déterminer des sites d’introduction convenables
  • Mener des évaluations des menaces à chaque site
  • Déterminer les mesures de réhabilitation ou d’atténuation nécessaires pour rendre le site convenable
  • L’habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon est fondé sur les mentions d’occurrence. L’objectif en matière de population et de répartition pour cette espèce exige qu’au moins six populations supplémentaires de grenouille maculée soient découvertes, établies ou rétablies. Pour appuyer cet objectif, des activités visant à déterminer des secteurs d’habitat convenable pouvant être désignés comme étant de l'habitat essentiel doivent être menées.
2014-2021
  • En cours

Évaluer l’habitat et désigner au moins six sites d’habitat essentiel supplémentaires, à mesure qu’ils sont rendus convenables par les mesures de remise en état de l’habitat et d’atténuation des menaces, ou d’introduction ou de découverte d’occurrences de grenouilles maculées de l’Oregon. Les activités menées comprendront les suivantes :

  • Déterminer les types d’habitat de l’emplacement au moyen de l’orthoimagerie et/ou d’études de terrain et évaluer s’ils sont convenables pour la grenouille maculée de l’Oregon
  • Déterminer tous les habitats du site qui respectent les critères de désignation de l’habitat essentiel 
  • Afin de soutenir l’objectif en matière de population et de répartition ( restaurer et maintenir et, dans la mesure du possible, augmenter l’abondance des populations de grenouilles maculées de l’Oregon), l’habitat de chaque emplacement doit être évalué et de l’habitat essentiel doit être désigné pour protéger les occurrences.
2014-2021
  • L’habitat sera évalué et de l’habitat essentiel sera désigné à mesure que les sites deviendront convenables

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3.3 Exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel

La présente section remplace la section « Activités humaines particulières susceptibles d’endommager l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement de l’espèce » (section 7.2) du programme de rétablissement provincial.

La compréhension de ce qui constitue la destruction de l’habitat essentiel est nécessaire à la protection et à la gestion de cet habitat. La destruction est déterminée au cas par cas. On peut parler de destruction lorsqu’il y a dégradation d’un élément de l’habitat essentiel, soit de façon permanente ou temporaire, à un point tel que l’habitat essentiel n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions lorsque exigé par l’espèce. La destruction peut découler d’une activité unique à un moment donné ou des effets cumulés d’une ou de plusieurs activités au fil du temps. Une liste non exhaustive des activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon est présentée dans le tableau 3. Des renseignements supplémentaires sur les effets négatifs de ces activités sont fournis dans la section « Description des menaces » (section 4.2) du programme de rétablissement provincial.

Tableau 3. Exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de l'habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon
ActivitéDescription de l’effet destructeur de l’activité sur l’habitat essentielLien avec d’autres activités susceptibles d'entraîner la destruction de l’HE?Temps/moment

Modifications hydrologiques

(p. ex. l’aménagement de fossés ou de chenaux, l’aménagement de ponceaux, le curage des fossés, l’exposition du substrat rocheux découlant de l’exploitation minière, le rabattement de nappe, l’élimination active des digues de castors [mais non la construction naturelle de digues de castors])

Les modifications hydrologiques peuvent entraîner des profondeurs, des températures et des débits d’eau qui excèdent les valeurs limites des conditions nécessaires pour la réussite de la reproduction, la dispersion et/ou la survie en été et en hiver. Le moment des valeurs maximales de débit, de profondeur et de température des eaux est essentiel à la fonction des différents types d’habitats saisonniers; la destruction peut donc survenir lorsque les activités modifient ces paramètres au point où les besoins saisonniers ne sont pas satisfaits.Oui, un changement de provenance de l’eau (de l’eau souterraine à l’eau de surface) peut entraîner un apport accru de polluants et de sédiments dans les cours d’eau et les milieux humides.S’applique  en tout temps. La conservation des niveaux d’eau naturels est importante pour les populations de grenouilles maculées de l’Oregon, particulièrement entre le moment de l’oviposition et celui de l’éclosion des œufs, pendant la période la plus froide de l’hivernage, et dans les secteurs nécessaires pour l’oviposition, l’hivernage, l’alimentation ou la dispersion.

Rejet de polluants dans les cours d’eau ou les milieux humides

(p. ex. ruissellement ou épandage de pesticides ou d’engrais, ruissellement de fumier entreposé près de l’habitat, déjections des animaux d’élevage, déversement des eaux de lessivage issues de l’exploitation minière)

Le rejet de polluants peut modifier la composition chimique de l’eau et mener à une perte de la qualité de l’eau nécessaire à la survie et à la reproduction. Non.S'applique en tout temps.

Apport de sédiments dans les cours d’eau ou les milieux humides

(p. ex. exploitation forestière dans les zones d’habitat essentiel, accès du bétail aux bandes riveraines, élimination mécanique ou chimique de la végétation riveraine)

La sédimentation peut avoir une incidence directe sur la qualité de l’eau et modifier la structure du chenal, ce qui entraîne des taux de sédiments et des profondeurs d’eau excédant les valeurs limites des conditions nécessaires à la reproduction et/ou à la survie en été et en hiver.Oui, l’accumulation de sédiments dans les cours d’eau ou les milieux humides ou dans les affluents de ces cours d’eau ou de ces milieux humides peut mener à d’importants épisodes de ruissellement qui provoquent un afflux soudain de polluants provenant de la région environnante.
S’applique en tout temps.

Élimination partielle ou complète de la végétation riveraine naturelle en bordure des cours d’eau ou des milieux humides

(p. ex. exploitation forestière, conversion à des fins d’aménagement urbain ou agricole, aménagements linéaires, accès du bétail aux bandes riveraines)

La végétation riveraine naturelle joue un rôle important dans la régulation des microclimats et de l’hydrologie. L’élimination de la végétation naturelle en bordure des cours d'eau ou des milieux humides peut entraîner des variations de la température, de la profondeur et du régime d’écoulement de l’eau qui excèdent les valeurs limites des conditions nécessaires à la reproduction et/ou à la survie en été et en hiver. Oui, l’élimination de la végétation riveraine peut aussi réduire la stabilité des sols, menant à l’érosion des berges et à une sédimentation accrue. L’élimination de la végétation riveraine a également un effet sur la perméabilité de la couche superficielle, ce qui augmente le rythme auquel les polluants pénètrent dans les milieux humides ou les cours d’eau. La perte de la végétation riveraine naturelle favorise aussi l’envahissement par des espèces végétales exotiques.S’applique en tout temps.

Élimination partielle ou complète de la végétation naturelle submergée ou émergée

(p. ex. permettre aux bovins d'accéder aux bandes riveraines, élimination mécanique ou chimique de la végétation submergée ou émergée)

L’élimination de la végétation naturelle émergée ou submergée peut entraîner réduire la densité de la végétation au-delà de la densité nécessaire au succès de la reproduction et/ou à la survie en été et en hiver.Non.S’applique en tout temps.

Introduction d’espèces végétales semi-aquatiques exotiques

(p. ex. l’alpiste roseau [Phalaris arundinacea])

L’introduction d'espèces végétales semi-aquatiques exotiques, qui poussent plus densément que les espèces végétales semi-aquatiques indigènes, peut entraîner une densité de végétation submergée et émergente qui excède les valeurs limites des conditions nécessaires à la reproduction et/ou à la survie en été et en hiver.Non.S’applique en tout temps.
La construction d’obstacles infranchissables (p. ex. ponceaux infranchissables, digues, routes)La construction d'obstacles infranchissables mène à l’élimination de la connexion entre les habitats de reproduction, d’été et d’hiver, ce qui entraîne la perte de la fonction de l’habitat et un flux génétique moindre.Oui, la construction d’obstacles peut avoir un effet non seulement sur les grenouilles maculées de l’Oregon, mais aussi sur l’hydrologie, ce qui entraîne des profondeurs, des températures et des débits d'eau qui dépassent les valeurs limites des conditions nécessaires pour la réussite de la reproduction, la dispersion et/ou la survie en été et en hiver.S’applique en tout temps.

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4. Énoncé sur les plans d’action

Un ou plusieurs plans d’action fédéraux seront publiés dans le Registre public des espèces en péril d’ici 2019.

5. Effets sur l’environnement et sur les espèces non ciblées

Une évaluation environnementale stratégique (EES) est effectuée pour tous les documents de planification du rétablissement en vertu de la LEP, conformément à La directive du Cabinet sur l'évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes. L'objet de l'EES est d'incorporer les considérations environnementales à l'élaboration des projets de politiques, de plans et de programmes publics afin d’encourager une prise de décisions éclairée du point de vue de l'environnement et évaluer si les résultats d’un document de planification du rétablissement peuvent affecter un élément de l’environnement ou de tout objectif ou cible de la Stratégie fédérale de développement durable (SFDS).

La planification du rétablissement vise à favoriser les espèces en péril et la biodiversité en général. Il est cependant reconnu que des programmes peuvent, par inadvertance, produire des effets environnementaux qui dépassent les avantages prévus. Le processus de planification fondé sur des lignes directrices nationales tient directement compte de tous les effets environnementaux, notamment des incidences possibles sur des espèces ou des habitats non ciblés. Les résultats de l’EES sont directement inclus dans le programme lui­même, mais également résumés dans le présent énoncé, ci-dessous.

Le programme de rétablissement provincial indique qu’il est peu probable que des mesures de rétablissement visant la grenouille maculée de l’Oregon aient des effets négatifs sur des espèces ou des communautés non ciblées dans l’aire de répartition de l’espèce, et que ces mesures peuvent être bénéfiques pour d’autres espèces en péril. La grenouille maculée utilise des milieux semblables à ceux qu’utilisent le meunier de Salish (Catostomus catostomus), la tortue peinte de l’Ouest (population de la côte du Pacifique)(Chrysemys picta), l’escargot-forestier de Townsent (Allogona townsendiana) et la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii), qui sont des espèces inscrites comme étant en voie de disparition en vertu de la LEP; la grenouille à pattes rouges (Rana aurora), le crapaud de l’Ouest (Anaxyrus boreas), le grand bident (Bidens amplissima) et le Grand Héron de la sous-espèce fanini (Ardea herodias fannini), qui sont des espèces inscrites comme étant préoccupantes en vertu de la LEP; ainsi que le Butor d’Amérique (Botaurus lentiginosus) et le Héron vert (Butorides virescens), dont le statut provincial est « préoccupant » (Special Concern). À l’échelle du site, les besoins particuliers de ces espèces en matière d’habitat peuvent différer.

Les mesures visant le rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon peuvent comprendre la protection de l’habitat des milieux humides et des cours d’eau environnants et des habitats qui influencent les conditions dans les milieux humides, l’élimination des espèces exotiques envahissantes telles que l’alpiste roseau et le ouaouaron (Lithobates catesbeianus), l’aménagement de milieux humides, ainsi que d’autres activités dans le but d’améliorer ou de restaurer l’état et la fonction de l’habitat. Ces mesures auront probablement un effet positif sur la flore et la faune indigène qui vit dans les milieux humides et les habitats associés ou qui les fréquente.

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6. Références

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ÉQUIPE CANADIENNE DE RÉTABLISSEMENT DE LA GRENOUILLE MACULÉE DE L’OREGON. Programme de rétablissement de la grenouille maculée (Rana pretiosa) en Colombie-Britannique, préparé pour le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique, Victoria (Colombie-Britannique), vol. 23, 2011, p. 68.

GOVINDARAJULU, P.P. Literature review of impacts of glyphosate herbicide on amphibians: what risks can the silvicultural use of this herbicide pose for amphibians in B.C., ministère de l’environnement de la Colombie-Britannique, Victoria (Colombie-Britannique), Wildlife Report No. R­28, 2008.

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HAWKES, V. C. Salish Sucker (Catostomus sp.)and Oregon Spotted Frog (Rana pretiosa)habitat investigations and effluent review at Maintenance Detachment Aldergrove with a proposed survival habitat delineation for Oregon Spotted Frog, Rapport non publié par LGL Limited, LGL Project EA3132 pour Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, Victoria (Colombie-Britannique), 2009, 67 p. + Annexes.

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Communications personnelles

Govindarajulu, P. Spécialiste des amphibiens et coprésident de l’équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée de l'Oregon, ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique, Victoria (Colombie-Britannique).

Hayes, M. Chercheur scientifique principal et spécialiste de la grenouille maculée de l’Oregon, Washington Department of Fish and Wildlife, Olympia (Washington).

Pearson, M. M. Consultant en environnement et spécialiste de la grenouille maculée de l’Oregon, Balance Ecological, Vancouver (Colombie-Britannique).

Welstead, K. Biologiste des espèces en peril et coprésident de l'équipe canadienne de rétablissement de la grenouille maculée de l'Oregon, ministère des Forêts, des Territoires et des Opérations de ressources naturelles, Surrey (Colombie-Britannique).

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Annexe 1 : Cartes de l’habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon au Canada

Figure A.1. Les quatre zones renfermant de l’habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon au Canada. L’habitat essentiel est désigné pour les quatre sites existants de la grenouille maculée : le marécage Mountain, le marécage Maria, la vallée de la rivière Morris et Aldergrove.
Figure A.1.

Description longue pour la figure A.1.

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Figure A.2. L'habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon au marécage Mountain (à Agassiz, en Colombie-Britannique) est représenté par les polygones ombrés en jaune, là où les critères et la méthodologie énoncés à la section 3.1 sont respectés. Le calque utilisé fait appel à un quadrillage de 10 km sur 10 km du système de quadrillage de référence utilisé au Canada; ce quadrillage permet de repérer l’emplacement géographique général de l'habitat essentiel.
Figure A.2.

Description longue pour la figure A.2.

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Figure A.3. L'habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon au marécage Maria (à Agassiz, en Colombie-Britannique) est représenté par les polygones ombrés en jaune, là où les critères et la méthodologie énoncés à la section 3.1 sont respectés. Le calque utilisé fait appel à un quadrillage de 10 km sur 10 km du système de quadrillage de référence utilisé au Canada; ce quadrillage permet de repérer l’emplacement géographique général de l'habitat essentiel.
Figure A.3.

Description longue pour la figure A.3.

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Figure A.4. L'habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon dans la vallée de la rivière Morris (circonscription électorale C du district régional de la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique) est représenté par les polygones ombrés en jaune, là où les critères et la méthodologie énoncés à la section 3.1 sont respectés. Le calque utilisé fait appel à un quadrillage de 10 km sur 10 km du système de quadrillage de référence utilisé au Canada; ce quadrillage permet de repérer l’emplacement géographique général de l'habitat essentiel.
Figure A.4.

Description longue pour la figure A.4.

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Figure A.5. L'habitat essentiel de la grenouille maculée de l’Oregon à Aldergrove (canton de Langley, en Colombie-Britannique) est représenté par les polygones ombrés en jaune, là où les critères et la méthodologie énoncés à la section 3.1 sont respectés. Le calque utilisé fait appel à un quadrillage de 10 km sur 10 km du système de quadrillage de référence utilisé au Canada; ce quadrillage permet de repérer l’emplacement géographique général de l'habitat essentiel.
Figure A.5.

Description longue pour la figure A.5.

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1Ce tableau se trouve dans le programme de rétablissement provincial (partie 2 du présent document).
2 « Ligne des hautes eaux» s’entend de la marque visible laissée par les hautes eaux d’un cours d’eau, là où, au fil des ans (années ordinaires), la présence et l’action récurrentes et habituelles de l’eau confèrent au sol du lit du cours d’eau un caractère distinct de celui des berges, dans la végétation aussi bien que dans la composition du sol proprement dit; cette définition inclut la plaine inondable actuelle.

Programme de rétablissement de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa) au Canada [Proposition] - 2014