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Programme de rétablissement du meunier de Salish (Catostomus sp.) au Canada (proposition)

Loi sur les espèces en péril – Série des programmes de rétablissement, Programme de rétablissement du Meunier de Salish (Catostomus sp.) au Canada.

Loi sur les espèces en péril
Série des programmes de rétablissement

Meunier de Salish

2012

La série des programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril

Qu’est-ce que la Loi sur les espèces en péril (LEP)?

La LEP est la loi que le gouvernement fédéral a promulguée à titre de contribution majeure à l'effort commun déployé à l'échelon national pour protéger et conserver les espèces en péril au Canada. Entrée en vigueur en 2003, elle a notamment pour but de « permettre le rétablissement des espèces sauvages qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées ».

Qu'est-ce que le rétablissement?

Dans le contexte de la conservation des espèces en péril, le rétablissement est un processus qui permet d'arrêter ou de renverser le déclin d'une espèce en voie de disparition, menacée ou disparue du pays et de supprimer ou de réduire les menaces qui pèsent sur elle afin d'améliorer ses chances de survie à l'état sauvage. L'espèce est considérée comme rétablie lorsque son maintien à long terme à l'état sauvage est assuré.

Qu'est-ce qu'un programme de rétablissement?

Un programme de rétablissement est un document de planification qui identifie les mesures à prendre pour arrêter ou inverser le déclin d'une espèce. Il établit des buts et des objectifs et indique les principaux domaines dans lesquels des mesures doivent être prises. La planification détaillée se fait à l'étape du plan d'action.

Les provinces et les territoires de même que trois organismes fédéraux (Environnement Canada, Parcs Canada et Pêches et Océans Canada) se sont engagés à élaborer des programmes de rétablissement dans le cadre de l'Accord pour la protection des espèces en péril. Les articles 37 à 46 de la LEP énoncent les éléments fondamentaux des programmes de rétablissement publiés dans la présente série et leur processus d'élaboration.

Selon la situation de l'espèce et la date à laquelle elle a été évaluée, un programme de rétablissement doit être préparé dans un délai d'un à deux ans suivant l'inscription de l'espèce à la liste des espèces sauvages en péril. Un délai de trois à quatre ans est accordé pour les espèces qui ont été inscrites automatiquement lorsque la LEP est entrée en vigueur.

Prochaines étapes?

Dans la plupart des cas, on élaborera un ou plusieurs plans d'action pour préciser et orienter la mise en œuvre du programme de rétablissement. Toutefois, les orientations exposées dans ce programme sont suffisantes pour que l'on puisse commencer à solliciter la participation des collectivités, des responsables de la conservation ainsi que des utilisateurs d'eau et du territoire aux activités de rétablissement.

La série

La présente série réunit les programmes de rétablissement préparés ou adoptés par le gouvernement fédéral en vertu de la LEP. De nouveaux documents s'ajouteront régulièrement à la série à mesure que de nouvelles espèces seront inscrites et que des programmes seront mis à jour.

Pour en savoir plus

Pour en savoir plus sur la Loi sur les espèces en péril et les initiatives de conservation, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril.

Référence recommandée :

Pêches et Océans Canada. 2012. Programme de rétablissement du meunier de Salish (Catostomus sp.) au Canada [Proposition]. Série des programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Vancouver. xi + 77 p.


Exemplaires supplémentaires :

Des exemplaires supplémentaires peuvent être téléchargés à partir du Registre public des espèces en péril.

Illustration de la couverture :

M. Pearson


Also available in English under the title "Recovery Strategy for the Salish Sucker (Catostomus sp.) in Canada [proposed]"

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre des Pêches et des Océans Canada, 2012. Tous droits réservés.
ISBN : 978-1-100-99583-0
No de catalogue : En3-4/144-2012F-PDF

Le contenu du présent document (sauf les illustrations) peut être utilisé sans permission, à condition que la source soit adéquatement citée.

Préface

Le meunier de Salish est un poison d’eau douce et relève de la compétence du gouvernement fédéral. La Loi sur les espèces en péril (LEP, article 37) exige que le ministre compétent prépare un programme de rétablissement pour les espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées. Le meunier de Salish a été inscrit en tant qu’espèce en voie de disparition à l’annexe 1 de la LEP en juin 2005. La Région du Pacifique de Pêches et Océans Canada et le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique ont codirigé l’élaboration du présent programme de rétablissement en collaboration et en consultation avec de multiples personnes, organismes et agences gouvernementales, comme on l’indique ci-après. Le programme de rétablissement respecte les exigences de la LEP pour ce qui est du contenu et du processus (articles 39 à 41); le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique a passé en revue le présent document et l’a accepté en tant qu’avis scientifique.

La réussite du rétablissement de cette espèce dépendra de l’engagement et de la collaboration d’un grand nombre de parties qui s’associeront à la mise en œuvre des orientations formulées dans le présent programme de rétablissement et ne pourra reposer sur Pêches et Océans Canada ou sur une autre partie uniquement. Le présent programme de rétablissement offre une orientation aux administrations et aux organismes qui peuvent ou souhaitent participer aux activités de rétablissement de l’espèce. Dans l’esprit de l’Accord national pour la protection des espèces en péril, le ministre les Pêches et des Océans invite toutes les administrations responsables ainsi que tous les Canadiens à se joindre à Pêches et Océans Canada pour appuyer le présent programme de rétablissement et le mettre en œuvre au profit du meunier de Salish et de l’ensemble de la société canadienne. Pêches et Océans Canada ainsi que le gouvernement de la Colombie-Britannique s’appliqueront à soutenir, dans la mesure du possible, la mise en œuvre du présent programme de rétablissement avec les ressources disponibles et compte tenu de leurs responsabilités générales à l’égard de la conservation des espèces en péril.

Les buts, les objectifs et les approches de rétablissement définis dans la stratégie sont fondés sur les meilleurs renseignements disponibles et sont sujets à des modifications résultant de nouveaux renseignements. Le ministre des Pêches et des Océans rendra compte des progrès accomplis d’ici cinq ans.

Un ou plusieurs plans d’action détaillant les mesures de rétablissement qui doivent être prises pour soutenir la conservation de l’espèce viendront s’ajouter au présent programme de rétablissement. Le ministre des Pêches et des Océans mettra en œuvre les moyens pour s’assurer, dans la mesure du possible, que les Canadiens directement intéressés ou touchés par ces mesures seront consultés.

Autorités responsables

En vertu de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada est l’autorité responsable du meunier de Salish.

Remerciements

Pêches et Océans Canada et le gouvernement de la Colombie-Britannique ont collaboré à l’élaboration du présent programme de rétablissement. Une équipe de rétablissement a été constituée pour formuler à l’intention du gouvernement des recommandations fondées sur des données scientifiques en ce qui concerne le rétablissement du meunier de Salish, y compris la version préliminaire de ce programme de rétablissement.

Voici la liste des membres de l’équipe de rétablissement du meunier de Salish :

Tom G. Brown, Pêches et Océans Canada
Karen Calla, Pêches et Océans Canada (ancienne coprésidente)
Todd Hatfield, Solander Ecological Research (coordonnateur de l’équipe de rétablissement)
Don McPhail, Université de la Colombie-Britannique
Mike Pearson, Pearson Ecological (rédacteur)
John Richardson, Université de la Colombie-Britannique
Jordan Rosenfeld, Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique (coprésident)
Dan Sneep, Pêches et Océans Canada (ancien coprésident)
Dolph Schluter, Université de la Colombie-Britannique
Heather Stalberg, Pêches et Océans Canada (ancienne coprésidente)
Marina Stjepovic, canton de Langley
Eric Taylor, Université de la Colombie-Britannique
Paul Wood, Université de la Colombie-Britannique

Le soutien financier nécessaire à l’élaboration du présent programme de rétablissement a été assuré par le Habitat Conservation Trust Fund et le gouvernement de la Colombie-Britannique.

Évaluation environnementale stratégique

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes, le but de l’évaluation environnementale stratégique (EES) est d’intégrer les considérations environnementales dans l’élaboration de projets de politiques, de plans et de programmes publics pour appuyer une prise de décisions éclairée du point de vue environnemental.

La planification du rétablissement profitera aux espèces en péril et à la biodiversité en général. Il est toutefois reconnu que des programmes peuvent produire, sans que cela ne soit voulu, des effets environnementaux négatifs qui dépassent les avantages prévus. Le processus de planification fondé sur des lignes directrices nationales tient directement compte de tous les effets environnementaux, notamment des impacts possibles sur les espèces ou les habitats non ciblés.

Le présent programme de rétablissement profitera manifestement à l’environnement en favorisant le rétablissement du meunier de Salish, mais ses effets potentiels sur d’autres espèces ont aussi été pris en considération. Par la mise en œuvre de ce programme de rétablissement, on vise la protection, la création et l’amélioration d’habitats de fosses profondes et de marais pour le meunier de Salish, mais cela pourrait entraîner l’élimination d’une partie de l’habitat de rapides utilisé par le naseux de la Nooksack, une autre espèce inscrite comme étant en voie de disparition en vertu de la LEP. Dans le programme de rétablissement, on recommande que la gestion de l’habitat se fasse en collaboration avec des groupes d’intendance locaux et le personnel des agences et que les conflits susceptibles de survenir avec le rétablissement du naseux de la Nooksack soient amenuisés en assurant la coordination des activités de rétablissement mises en œuvre dans les bassins hydrographiques où cohabitent les deux espèces au moyen d’un plan d’action conjoint. Dans le cadre du programme de rétablissement, on veut aussi limiter la probabilité d’introduction de prédateurs en documentant leur présence et en éduquant le public quant à leurs impacts, ce qui devrait profiter à d’autres espèces susceptibles d’être affectées par l’introduction de prédateurs. On peut trouver d’autres renseignements sur les interactions potentielles avec d’autres espèces dans la section du présent document portant sur le rétablissement, en particulier sous les rubriques « Stratégies générales pour soutenir les objectifs de rétablissement » et « Effets sur d’autres espèces ». Ceci étant dit, on conclut que les avantages du présent programme de rétablissement dépassent largement tout effet négatif pouvant en découler.

Résidence

Dans la LEP, la « résidence » est définie comme suit : « Gîte – terrier, nid ou autre aire ou lieu semblable – occupé ou habituellement occupé par un ou plusieurs individus pendant tout ou partie de leur vie, notamment pendant la reproduction, l’élevage, les haltes migratoires, l’hivernage, l’alimentation ou l’hibernation. » [LEP, paragraphe 2 (1)].

Comme on le mentionne dans l’Évaluation du potentiel de rétablissement du meunier de Salish (Catostomus sp.) au Canada (Pêches et Océans Canada, 2009), le concept de résidence ne s’applique pas au meunier de Salish.

Résumé

Le meunier de Salish (Catostomus sp.) est un petit poisson à écailles fines dont la présence est documentée dans 11 bassins hydrographiques de la Colombie-Britannique, tous situés dans la vallée du Fraser. On sait qu’au moins quatre autres populations ont été recensées dans le nord-ouest de l’État de Washington. L’une des 11 populations de la Colombie-Britannique (rivière Little Campbell) serait disparue. Les populations de meuniers de Salish sont en déclin au Canada depuis au moins les années 1960 et probablement depuis plus longtemps.

L’abondance des adultes est plus importante dans les marais d’amont et les étangs créés par les barrages de castors. On observe les juvéniles dans des fosses peu profondes ou sur des plats comportant des abris, mais on peut en trouver ailleurs. Le frai a lieu dans des zones de rapides au fond constitué de graviers fins; le régime alimentaire des individus de l’espèce est composé en grande partie de larves d’insectes. La plupart des individus ont des domaines vitaux peu étendus (en moyenne 170 m de chenal, de mai à octobre), bien que certains parcourent des kilomètres au moment du frai. Au sein des bassins hydrographiques, la répartition des individus est extrêmement agrégative, quelques emplacements abritant habituellement la majeure partie de la population. En conséquence, la répartition spatiale et la longévité des parcelles d’habitat, en plus de leur taille, peuvent être des facteurs importants pour la persistance à long terme du meunier de Salish.

Les populations de meuniers de Salish semblent être surtout vulnérables aux conditions liées à l’hypoxie aiguë et à la perte de l’habitat. Or, de telles conditions sont courantes dans l’ensemble de l’aire de répartition de l’espèce et sont surtout attribuables au surépandage d’engrais et de fumier, au drainage des terres, au redressement des chenaux, au dragage et aux activités de remblai associées à l’agriculture et à l’aménagement du territoire à des fins résidentielles. L’hypoxie, qui est difficile à régir compte tenu du contexte politique et réglementaire actuel, est vraisemblablement la plus importante menace.

Même si on sait peu de choses à cet égard, la prédation exercée par des espèces introduites est présentement considérée comme une menace modérée uniquement, car ces espèces semblent coexister avec le meunier de Salish depuis une décennie dans certaines parties de l’aire de répartition de l’espèce. Cependant, l’ubiquité des prédateurs introduits et les impacts documentés qu’ont ceux-ci sur d’autres espèces justifient que l’on considère cette menace comme étant modérée. La fragmentation de l’habitat représente actuellement une menace modérée pour le meunier de Salish, mais ses impacts demeurent méconnus. Le dépôt et la toxicité des sédiments (sous la forme de sédiments contaminés) semblent être une menace majeure dans certains bassins hydrographiques.

L’habitat essentiel du meunier de Salish comprend tous les tronçons de cours d’eau abritant actuellement des populations et présentant un habitat continu d’une longueur de plus de 50 m et des profondeurs d’eau dépassant 70 cm pendant les périodes de faible débit de l’été. En tant qu’habitat principal pour la majeure partie du cycle de vie de l’espèce, à l’exception du frai, toutes les fosses profondes présentes dans de tels tronçons sont des caractéristiques importantes de l’habitat essentiel du meunier de Salish. La limite de 50 m a été retenue du fait qu’il s’agit de la longueur minimale de l’ensemble des tronçons où l’on a observé des densités de meuniers de Salish de moyennes à élevées (prises par unité d’effort > 1,8 individu par trappeNote de bas de page 1; Pearson, données non publiées). L’habitat essentiel du meunier de Salish englobe tout l’habitat aquatique et les bandes de végétation indigène se trouvant sur les deux rives et sur toute la longueur des tronçons. Les bandes végétatives riveraines sont continues et s’étendent latéralement depuis le haut de la berge et sur une largeur égale à la zone de vulnérabilité la plus large calculée pour chacune des cinq caractéristiques, fonctions et conditions riveraines. La valeur des zones de vulnérabilité est calculée à l’aide de méthodes qui concordent avec celles utilisées en vertu de la Fish Protection Act (S.B.C. 1997, c. 21).

La longueur totale de l’habitat essentiel recensé pour le meunier de Salish dans le présent programme de rétablissement est de 145,74 km (sur 329,1 km de chenaux examinés). Les zones désignées comme habitat essentiel sont jugées nécessaires au soutien de la survie et du rétablissement de l’espèce ainsi qu’à l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition pour le meunier de Salish. D’autres habitats qui ne cadrent pas dans la définition ci-devant pourront également être désignés en tant qu’habitat essentiel dans des plans d’action ultérieurs si on constate qu’ils remplissent une fonction essentielle, conformément à la description de l’habitat exposée dans la LEP.

Aux termes de la LEP, l’habitat essentiel doit être protégé en vertu de la loi une fois qu’il a été désigné. Cette protection sera mise en oeuvre par l’intermédiaire d’un décret pris en vertu de la LEP qui interdira la destruction de l’habitat essentiel désigné. La LEP contient une disposition relative à la délivrance de permis autorisant à contrevenir à cette interdiction lorsque certaines conditions bien précises sont remplies.

Rétablissement

Le rétablissement des populations de meuniers de Salish est faisable tant sur le plan technique que sur le plan biologique. Il nécessite l’établissement ou le maintien d’habitats d’une qualité appropriée pour l’ensemble des stades de développement de l’espèce et ce, dans chaque cours d’eau. Les mesures requises varient, mais elles comprennent généralement des mesures visant à améliorer la qualité de l’eau et à rétablir les habitats dégradés ou détruits. Des activités de gestion devront être effectuées dans tous les bassins hydrographiques.

Le but du rétablissement est le suivant :

Assurer la viabilité à long terme des populations de meuniers de Salish dans leur aire de répartition naturelle au Canada.

Le programme de rétablissement a trois objectifs :

  1. Empêcher la disparition du meunier de Salish dans les dix bassins hydrographiques où se trouvent encore des populations en évitant toute perte nette de potentiel reproducteur.
  2. Atteindre ou dépasser, d’ici 2020, chacune des cibles suivantes :
    1. occupation de toutes les zones d’habitat essentiel des cours d’eau;
    2. présence d’individus matures selon les abondances cibles propres aux bassins hydrographiques;
    3. présence d’au moins un habitat source affichant une densité élevée dans chaque bassin hydrographique.
  3. Réintroduire le meunier de Salish dans la rivière Little Campbell, si la disparition est confirmée et que la réintroduction est faisable.

Neuf grandes stratégies ont été établies pour soutenir les objectifs ci-devant :

  1. Réduire l’incidence des graves conditions d’hypoxie dans les habitats essentiels des cours d’eau.
  2. Protéger l’habitat actuel, restaurer l’habitat perdu ou dégradé et créer de nouveaux habitats.
  3. Accroître l’intégrité et la fonction de tous les habitats riverains.
  4. Favoriser l’intendance auprès des propriétaires de terres privées, des gouvernements et organismes locaux et du public en général.
  5. Réduire la fragmentation des habitats de cours d’eau et des habitats riverains.
  6. Réduire la contamination des habitats de cours d’eau par des substances toxiques.
  7. Réduire l’apport de sédiments dans les habitats de cours d’eau.
  8. Évaluer les impacts de l’introduction de prédateurs et empêcher les nouvelles introductions.
  9. Évaluer la possibilité de réintroduire le meunier de Salish dans la rivière Little Campbell, si la disparition des bassins hydrographiques est confirmée.

Les objectifs et les stratégies sont présentés en détail dans le programme de rétablissement.

Notes de bas de page

Note de bas de page 1

Piège cylindrique à extrémité double de 100 x 55 cm à maillage de 0,5 po appâté avec de la nourriture sèche pour chat et déployé pendant 24 heures (voir Pearson et Healey, 2003).

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Introduction