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Programme de rétablissement de la population boréale du caribou des bois (Rangifer tarandus caribou) au Canada [PROPOSITION] - 2011

Annexe F-3b : Fiches d’information sur l’habitat essentiel des populations locales non autosuffisantes restantes.

  1. Désignation de l'habitat essentiel : Primrose–Cold Lake (Saskatchewan)
  2. Désignation de l'habitat essentiel : Smoothstone-Wapawekka (Saskatchewan)
  3. Désignation de l'habitat essentiel : Pasquia-Bog (Saskatchewan)
  4. Désignation de l'habitat essentiel : The Bog (Manitoba)
  5. Désignation de l'habitat essentiel : Kississing (Manitoba)
  6. Désignation de l'habitat essentiel : Naosap (Manitoba)
  7. Désignation de l'habitat essentiel : North Interlake (Manitoba)
  8. Désignation de l'habitat essentiel : William Lake (Manitoba)
  9. Désignation de l'habitat essentiel : Owl-Flinstone (Manitoba)
  10. Désignation de l'habitat essentiel : Sydney (Ontario)
  11. Désignation de l'habitat essentiel : Berens (Ontario)
  12. Désignation de l'habitat essentiel : Brightsand (Ontario)
  13. Désignation de l'habitat essentiel : Val d’Or (Québec)
  14. Désignation de l'habitat essentiel : Charlevoix (Québec)
  15. Désignation de l'habitat essentiel : Pipmuacan (Québec)
  16. Désignation de l'habitat essentiel : Manouane (Québec)
  17. Désignation de l'habitat essentiel : Red Wine Mountain (Labrador)

Désignation de l'habitat essentiel : Primrose–Cold Lake (Saskatchewan)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

3 220 752 ha

Taille de la population

350

Tendances de la population

Inconnues

Perturbations totales de l’habitat

1 739 206 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

3 220 752 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

1 739 206 ha (54%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

1 471 884 ha (46%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées  = 40%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 19%
Perturbations totales dans l'habitat = 54%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Smoothstone-Wapawekka (Saskatchewan)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

4 988 180 ha

Taille de la population

700

Tendances de la population

Population en déclin

Perturbations totales de l’habitat

1 646 099 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

4 988 180 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

1 646 099 ha (33%)

C) Habitat essential2

3 242 317 ha (65%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat non perturbé disponible représente plus de 65 % de l'aire de répartition.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Complexes de tourbières, fondrières de mousse ou bogs à dominance de conifères ou de mélèze laricin. Utilisation d’îles sèches au milieu des fondrières de mousse et de forêts matures de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) de densité moyenne à élevée en milieu sec comportant une abondance de lichens.
Terrains montagneux ou zones en altitude, nombreux petits lacs.

Mise bas 

Les tourbières, les peuplements dominés par l’épinette noire, les peuplements forestiers matures et les fondrières de mousse arborées sont tous utilisés pour la mise bas.
Les caribous utiliseront les îles, les petits lacs et les rivages au cours de la mise bas.

Élevage

Les rivages boisés, les îles, les rochers faiblement arborés, les milieux secs de conifères et d’épinettes et les fondrières de mousse arborées sont utilisés en été.
Les sites comportant une abondance de lichens arboricoles sont importants pour l’alimentation dans certaines zones.
Les forêts de conifères et les forêts mixtes denses sont également utilisées.

Saison du rut

Forêts de conifères et forêts mixtes denses et clairsemées.
Des habitats riverains ouverts sont également utilisés pendant la saison du rut.

Hiver

Peuplements matures d’épinettes en milieu sec, peuplements de pins et fondrières de mousse arborées.
Forêts dominées par le pin gris.
Le caribou sélectionne les forêts mixtes de conifères clairsemées et denses et les bogs arborés.
Dans certaines zones, le caribou sélectionnera un habitat présentant une visibilité supérieure et plus éloigné des lisières de forêts.

Déplacements

Certains mâles se déplacent sur une distance de plus de 100 km au cours de la saison du rut.
Les parcours traditionnels entre les aires de répartition d’été et d’hiver se trouvent dans les vastes complexes de tourbières. Les caribous migrent en suivant un axe nord-sud.

Évitement

Évite les habitats au fort couvert arbustif et les peuplements à dominance de feuillus.
Évite les peuplements de conifères non constitués d’épinettes noires, les peuplements à feuilles caduques, les fens à couvert arbustif élevé et les milieux humides pendant la mise bas.
Évite les brûlis récents et les zones perturbées/fragmentées, y compris les routes.

Tableau 2: Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées  = 17%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 20%
Perturbations totales de l'habitat = 33%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Pasquia-Bog (Saskatchewan)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.


B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

682,435 ha

Taille de la population

30

Tendances de la population

Population en déclin

Perturbations totales de l’habitat

300 271 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

682,435 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

300 271 ha (44%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

382 164 ha (56%)

1 Les perturbations totales de l’habitat signifient que la perte d’habitat fonctionnel sera supérieure à la zone des perturbations associée (p. ex. une zone de 100 ha pourrait conduire à une perte d’habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères au dernier stade de succession (> 50 ans) et tourbières arborées comportant une abondance de lichens.
Se limite principalement aux tourbières complexes.

Mise bas 

Tourbières et forêts matures sélectionnées pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers à prédominance d’épinettes noires et les peuplements d’épinettes noires en terres humides à l’intérieur des fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Période d’élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires et de pins gris en hautes terres, les peuplements d’épinettes noires en terres humides, les peuplements de jeunes pins gris, les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse sont aussi sélectionnés durant l’été.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Les forêts d’épinettes noires et de pins gris en hautes terres, les peuplements d’épinettes noires en terres humides, les peuplements de jeunes pins gris, les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse sont aussi sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières et marais arborés, et complexes de marais ouverts avec > 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Forêts matures > 50 ans.
Forêts d’épinettes noires et de pins gris en hautes terres, peuplements d’épinettes noires en terres humides, peuplements de jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées.

Évitement

Évite l’habitat de marais et de hautes terres, les peuplements à prédominance de trembles, les peuplements non matures et les grandes rivières pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés ou fragmentés, les forêts à prédominance de feuillus ou d’arbres à feuilles caduques et les habitats de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées  = 12%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 33%
Perturbations totales dans l'habitat = 44%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : The Bog (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

446 383 ha

Taille de la population

50-75

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

71 421 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante/ Autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

446 383 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

71 421 ha (16%)

C) Habitat essential2

290 149 ha (65%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat non perturbé disponible représente plus de 65 % de l'aire de répartition.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 4%
Perturbation anthropique tamponnée34 (aucun réservoir) = 12%
Perturbations totales de l'habitat = 16%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Kississing (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

317 029 ha

Taille de la population

50-75

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

164 855 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

317 029 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

164 855 ha (52%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

152 174 ha (48%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 39%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 13%
Perturbations totales de l'habitat = 52%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Naosap (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

456 977 ha

Taille de la population

100-200

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

228 489 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

456 977 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

228 489 ha (50%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

228 488 ha (50%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Complexes de tourbières, fondrières de mousse ou bogs à dominance de conifères ou de mélèze laricin. Utilisation d’îles sèches au milieu des fondrières de mousse et de forêts matures de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) de densité moyenne à élevée en milieu sec comportant une abondance de lichens.
Terrains montagneux ou zones en altitude, nombreux petits lacs.

Mise bas 

Les tourbières, les peuplements dominés par l’épinette noire, les peuplements forestiers matures et les fondrières de mousse arborées sont tous utilisés pour la mise bas.
Les caribous utiliseront les îles, les petits lacs et les rivages au cours de la mise bas.

Élevage

Les rivages boisés, les îles, les rochers faiblement arborés, les milieux secs de conifères et d’épinettes et les fondrières de mousse arborées sont utilisés en été.
Les sites comportant une abondance de lichens arboricoles sont importants pour l’alimentation dans certaines zones.
Les forêts de conifères et les forêts mixtes denses sont également utilisées.

Saison du rut

Forêts de conifères et forêts mixtes denses et clairsemées.
Des habitats riverains ouverts sont également utilisés pendant la saison du rut.

Hiver

Peuplements matures d’épinettes en milieu sec, peuplements de pins et fondrières de mousse arborées.
Forêts dominées par le pin gris.
Le caribou sélectionne les forêts mixtes de conifères clairsemées et denses et les bogs arborés.
Dans certaines zones, le caribou sélectionnera un habitat présentant une visibilité supérieure et plus éloigné des lisières de forêts.

Déplacements

Certains mâles se déplacent sur une distance de plus de 100 km au cours de la saison du rut.
Les parcours traditionnels entre les aires de répartition d’été et d’hiver se trouvent dans les vastes complexes de tourbières. Les caribous migrent en suivant un axe nord-sud.

Évitement

Évite les habitats au fort couvert arbustif et les peuplements à dominance de feuillus.
Évite les peuplements de conifères non constitués d’épinettes noires, les peuplements à feuilles caduques, les fens à couvert arbustif élevé et les milieux humides pendant la mise bas.
Évite les brûlis récents et les zones perturbées/fragmentées, y compris les routes.

Tableau 2: Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 28%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 26%
Perturbations totales de l'habitat = 50%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total

Désignation de l'habitat essentiel : North Interlake (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.  

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

 

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

489 680 ha

Taille de la population

50-75

Tendances de la population

Stable

Perturbations totales de l’habitat

83 246 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Not Self-Sustaining / Self-Sustaining

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

489 680 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

83 246 ha (17%)

C) Habitat essential2

318 292 ha (65%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat non perturbé disponible représente plus de 65 % de l'aire de répartition.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 4%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 14%
Perturbations totales de l'habitat = 17%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total. 

Désignation de l'habitat essentiel : William Lake (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

488 219 ha

Taille de la population

25-40

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

151 348 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

488 219 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

151 348 ha (31%)

C) Habitat essential2

317 342 ha (65%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat non perturbé disponible représente plus de 65 % de l'aire de répartition.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone des plaines boréales.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères (pin gris, épinette noire, mélèze laricin) au dernier stade de succession (plus de 50 ans), tourbières arborées, fondrières de mousse ou bogs, utilisation d’îles sèches dans les fondrières de mousse avec abondance de lichens. Terrains montagneux ou zones en altitude, petits lacs.
Se limite principalement aux complexes de tourbières.
Altitudes de 1 135 m.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Bogs et forêts matures, ainsi qu’îles et petits lacs choisis pour la mise bas.
Les tourbières et les peuplements forestiers dominés par l’épinette noire et les peuplements d’épinettes noires des basses terres dans les fondrières de mousse sont utilisés pour la mise bas.

Élevage

Peuplements forestiers de plus de 50 ans.
Les forêts d’épinettes noires ou de pins gris en milieu sec; les peuplements d’épinettes noires, les jeunes pins gris et les tourbières ouvertes et arborées et les fondrières de mousse dans les basses terres sont aussi sélectionnés durant l’été. Utilisation des lichens et de la végétation basse des fondrières de mousse.
Dans certaines zones, les sites comportant une abondance de lichens sont sélectionnés durant l’été.

Saison du rut

Forêts matures.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées et fondrières de mousse dans les basses terres sélectionnés durant l’été.

Hiver

Tourbières, bogs et fens arborés et complexes de fens ouverts avec plus de 50 % de couverture de tourbière comportant une abondance de lichens.
Utilisation de petits lacs et d’affleurements rocheux sur les lacs pour l’accès aux lichens.
Forêts matures de plus de 50 ans.
Forêts d’épinette noires ou de pins gris en milieu sec; peuplements d’épinettes noires, jeunes pins gris et tourbières ouvertes et arborées dans les basses terres.

Évitement

Évite les habitats secs et les fens, les peuplements dominés par le peuplier faux-tremble, les peuplements non matures et les grands cours d’eau pendant toute l’année.
Évite les habitats de type matriciel, y compris les zones comprenant une abondance d’arbustes, les habitats perturbés/fragmentés, les peuplements forestiers à dominance de feuillus/d’arbres à feuilles caduques et l’habitat de lisière.
Évite les brûlis récents, les routes principales, les lignes sismiques, les emplacements de puits et les zones ayant une forte densité de blocs de coupe.
Évite l’eau.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 24%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 10%
Perturbations totales de l'habitat = 31%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Owl-Flinstone (Manitoba)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

363 570 ha

Taille de la population

78

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

141 792 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante/ Autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

363 570 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

141 792 ha (39%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

221 778 ha (61%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le centre-ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Milieux secs de conifères matures et basses terres dominées par les conifères ou le mélèze laricin.
Tourbières et fondrières de mousse dominées par les conifères ou le mélèze laricin avec une abondance de lichens arboricoles, peuplements de conifères matures en milieu sec avec une abondance de lichens terrestres et zones rocheuses avec arbres clairsemés.
Altitude de 300 m. Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée. Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides boisés ou bogs arborés, anciens brûlis, conifères clairsemés et épinettes denses. Présence nécessaire de lichens.
Tourbières, collines rocheuses présentant de grandes zones de mousses, îles boisées et rivages des grands lacs sélectionnés pendant la mise bas.
Forêts de pins gris ou de pins gris et épinettes noires également utilisées pour la mise bas.

Élevage

Tourbières avec îles boisées, îles et rivages sélectionnés pendant l’été.
Peuplements forestiers matures et denses.

Saison du rut

Bogs semi-ouverts et ouverts et milieux secs de conifères matures sélectionnés pendant la saison du rut. Les lichens terrestres et arboricoles, les cypéracées et les arbustes éricoïdes de bogs (Andromeda glaucophylla, Chamaedaphne calyculata, Kalmia polifolia, Ledum groenlandicum) constituent des sources importantes de nourriture.

Hiver

Peuplements de conifères matures.
Zones présentant une forte proportion de lacs (plus de 5 à 100 ha) avec des rivages complexes.
Le caribou s’alimente dans des zones comportant une abondance de lichens et moins d’arbustes dans des peuplements de pins gris et d’épinettes noires présentant des densités et des surfaces terrières faibles et une hauteur peu élevée.
Le caribou sélectionne des bogs ouverts, des crêtes rocheuses avec pins gris intermédiaires à matures, des habitats de pins gris avec lichens et lacs. Toutefois, il se déplace vers les crêtes à pin gris dans les peuplements de conifères matures avec lichens lorsque les conditions hivernales l’empêchent de chercher sa nourriture dans les bogs.
Les blocs erratiques avec des lichens arboricoles, des lichens terrestres, des cypéracées et des éricacées constituent une importante source de nourriture.

Déplacements

Déplacements principalement dans les forêts de conifères, en évitant les habitats ouverts (p. ex., lacs, zones perturbées, etc.) lors de la migration de l’habitat d’été à l’habitat d’hiver.
Utilisation des lacs gelés pour les déplacements pendant l’hiver et le printemps, dans certains cas pour atteindre les îles pour la mise bas.
La migration du printemps ne se limite pas à des parcours précis.
Certains individus peuvent se déplacer sur une distance de 100 km durant la saison du rut. Le caribou s’est déplacé de 8 à 60 km après le début des opérations d’exploitation forestière.

Évitement

Évite les fens à couvert arbustif élevé pendant la mise bas.
Évite les fens à mélèze laricin pendant la période suivant la mise bas.
Pendant l’hiver, évite les peuplements au stade pionnier, les peuplements mixtes de résineux et les zones présentant des arbres que le vent a fait tomber.
Évite également la glace vésiculaire, les zones enneigées de plus de 65 cm d’épaisseur et les zones où la dureté de la croûte de neige est supérieure à 400 g/cm² pendant l’hiver.
Le caribou utilise des zones immédiatement après un incendie, mais évite progressivement ces zones à mesure que le temps passe.
Évite les zones où l’exploitation forestière est en cours.
Évite les routes.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 25%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 18%
Perturbations totales de l'habitat = 39%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Sydney (Ontario)  

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

753 001 ha

Taille de la population

Inconnue

Tendances de la population

Inconnues

Perturbations totales de l’habitat

436 741 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

753 001 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

436 741 ha (58%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

316 260 ha (42%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le centre-ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Milieux secs de conifères matures et basses terres dominées par les conifères ou le mélèze laricin.
Tourbières et fondrières de mousse dominées par les conifères ou le mélèze laricin avec une abondance de lichens arboricoles, peuplements de conifères matures en milieu sec avec une abondance de lichens terrestres et zones rocheuses avec arbres clairsemés.
Altitude de 300 m. Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée. Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides boisés ou bogs arborés, anciens brûlis, conifères clairsemés et épinettes denses. Présence nécessaire de lichens.
Tourbières, collines rocheuses présentant de grandes zones de mousses, îles boisées et rivages des grands lacs sélectionnés pendant la mise bas.
Forêts de pins gris ou de pins gris et épinettes noires également utilisées pour la mise bas.

Élevage

Tourbières avec îles boisées, îles et rivages sélectionnés pendant l’été.
Peuplements forestiers matures et denses.

Saison du rut

Bogs semi-ouverts et ouverts et milieux secs de conifères matures sélectionnés pendant la saison du rut. Les lichens terrestres et arboricoles, les cypéracées et les arbustes éricoïdes de bogs (Andromeda glaucophylla, Chamaedaphne calyculata, Kalmia polifolia, Ledum groenlandicum) constituent des sources importantes de nourriture.

Hiver

Peuplements de conifères matures.
Zones présentant une forte proportion de lacs (plus de 5 à 100 ha) avec des rivages complexes.
Le caribou s’alimente dans des zones comportant une abondance de lichens et moins d’arbustes dans des peuplements de pins gris et d’épinettes noires présentant des densités et des surfaces terrières faibles et une hauteur peu élevée.
Le caribou sélectionne des bogs ouverts, des crêtes rocheuses avec pins gris intermédiaires à matures, des habitats de pins gris avec lichens et lacs. Toutefois, il se déplace vers les crêtes à pin gris dans les peuplements de conifères matures avec lichens lorsque les conditions hivernales l’empêchent de chercher sa nourriture dans les bogs.
Les blocs erratiques avec des lichens arboricoles, des lichens terrestres, des cypéracées et des éricacées constituent une importante source de nourriture.

Déplacements

Déplacements principalement dans les forêts de conifères, en évitant les habitats ouverts (p. ex., lacs, zones perturbées, etc.) lors de la migration de l’habitat d’été à l’habitat d’hiver.
Utilisation des lacs gelés pour les déplacements pendant l’hiver et le printemps, dans certains cas pour atteindre les îles pour la mise bas.
La migration du printemps ne se limite pas à des parcours précis.
Certains individus peuvent se déplacer sur une distance de 100 km durant la saison du rut. Le caribou s’est déplacé de 8 à 60 km après le début des opérations d’exploitation forestière.

Évitement

Évite les fens à couvert arbustif élevé pendant la mise bas.
Évite les fens à mélèze laricin pendant la période suivant la mise bas.
Pendant l’hiver, évite les peuplements au stade pionnier, les peuplements mixtes de résineux et les zones présentant des arbres que le vent a fait tomber.
Évite également la glace vésiculaire, les zones enneigées de plus de 65 cm d’épaisseur et les zones où la dureté de la croûte de neige est supérieure à 400 g/cm² pendant l’hiver.
Le caribou utilise des zones immédiatement après un incendie, mais évite progressivement ces zones à mesure que le temps passe.
Évite les zones où l’exploitation forestière est en cours.
Évite les routes.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées  = 28%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 33%
Perturbations totales dans l'habitat = 58%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Berens (Ontario)  

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).


B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

2 794 835 ha

Taille de la population

Inconnue

Tendances de la population

Inconnues

Perturbations totales de l’habitat

1 117 934 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante/Autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

2 794 835 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

1 117 934 ha (40%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

1 676 901 ha (60%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le centre-ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Milieux secs de conifères matures et basses terres dominées par les conifères ou le mélèze laricin.
Tourbières et fondrières de mousse dominées par les conifères ou le mélèze laricin avec une abondance de lichens arboricoles, peuplements de conifères matures en milieu sec avec une abondance de lichens terrestres et zones rocheuses avec arbres clairsemés.
Altitude de 300 m. Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée. Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides boisés ou bogs arborés, anciens brûlis, conifères clairsemés et épinettes denses. Présence nécessaire de lichens.
Tourbières, collines rocheuses présentant de grandes zones de mousses, îles boisées et rivages des grands lacs sélectionnés pendant la mise bas.
Forêts de pins gris ou de pins gris et épinettes noires également utilisées pour la mise bas.

Élevage

Tourbières avec îles boisées, îles et rivages sélectionnés pendant l’été.
Peuplements forestiers matures et denses.

Saison du rut

Bogs semi-ouverts et ouverts et milieux secs de conifères matures sélectionnés pendant la saison du rut. Les lichens terrestres et arboricoles, les cypéracées et les arbustes éricoïdes de bogs (Andromeda glaucophylla, Chamaedaphne calyculata, Kalmia polifolia, Ledum groenlandicum) constituent des sources importantes de nourriture.

Hiver

Peuplements de conifères matures.
Zones présentant une forte proportion de lacs (plus de 5 à 100 ha) avec des rivages complexes.
Le caribou s’alimente dans des zones comportant une abondance de lichens et moins d’arbustes dans des peuplements de pins gris et d’épinettes noires présentant des densités et des surfaces terrières faibles et une hauteur peu élevée.
Le caribou sélectionne des bogs ouverts, des crêtes rocheuses avec pins gris intermédiaires à matures, des habitats de pins gris avec lichens et lacs. Toutefois, il se déplace vers les crêtes à pin gris dans les peuplements de conifères matures avec lichens lorsque les conditions hivernales l’empêchent de chercher sa nourriture dans les bogs.
Les blocs erratiques avec des lichens arboricoles, des lichens terrestres, des cypéracées et des éricacées constituent une importante source de nourriture.

Déplacements

Déplacements principalement dans les forêts de conifères, en évitant les habitats ouverts (p. ex., lacs, zones perturbées, etc.) lors de la migration de l’habitat d’été à l’habitat d’hiver.
Utilisation des lacs gelés pour les déplacements pendant l’hiver et le printemps, dans certains cas pour atteindre les îles pour la mise bas.
La migration du printemps ne se limite pas à des parcours précis.
Certains individus peuvent se déplacer sur une distance de 100 km durant la saison du rut. Le caribou s’est déplacé de 8 à 60 km après le début des opérations d’exploitation forestière.

Évitement

Évite les fens à couvert arbustif élevé pendant la mise bas.
Évite les fens à mélèze laricin pendant la période suivant la mise bas.
Pendant l’hiver, évite les peuplements au stade pionnier, les peuplements mixtes de résineux et les zones présentant des arbres que le vent a fait tomber.
Évite également la glace vésiculaire, les zones enneigées de plus de 65 cm d’épaisseur et les zones où la dureté de la croûte de neige est supérieure à 400 g/cm² pendant l’hiver.
Le caribou utilise des zones immédiatement après un incendie, mais évite progressivement ces zones à mesure que le temps passe.
Évite les zones où l’exploitation forestière est en cours.
Évite les routes.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 34%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 7%
Perturbations totales de l'habitat = 40%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Brightsand (Ontario)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

2 220 921 ha

Taille de la population

Inconnue

Tendances de la population

Inconnues

Perturbations totales de l’habitat

932 787 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante/ Autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

2 220 921 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

932 787 ha (42%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

1 288 134 ha (58%)

1  Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le centre-ouest du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Milieux secs de conifères matures et basses terres dominées par les conifères ou le mélèze laricin.
Tourbières et fondrières de mousse dominées par les conifères ou le mélèze laricin avec une abondance de lichens arboricoles, peuplements de conifères matures en milieu sec avec une abondance de lichens terrestres et zones rocheuses avec arbres clairsemés.
Altitude de 300 m. Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée. Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides boisés ou bogs arborés, anciens brûlis, conifères clairsemés et épinettes denses. Présence nécessaire de lichens.
Tourbières, collines rocheuses présentant de grandes zones de mousses, îles boisées et rivages des grands lacs sélectionnés pendant la mise bas.
Forêts de pins gris ou de pins gris et épinettes noires également utilisées pour la mise bas.

Élevage

Tourbières avec îles boisées, îles et rivages sélectionnés pendant l’été.
Peuplements forestiers matures et denses.

Saison du rut

Bogs semi-ouverts et ouverts et milieux secs de conifères matures sélectionnés pendant la saison du rut. Les lichens terrestres et arboricoles, les cypéracées et les arbustes éricoïdes de bogs (Andromeda glaucophylla, Chamaedaphne calyculata, Kalmia polifolia, Ledum groenlandicum) constituent des sources importantes de nourriture.

Hiver

Peuplements de conifères matures.
Zones présentant une forte proportion de lacs (plus de 5 à 100 ha) avec des rivages complexes.
Le caribou s’alimente dans des zones comportant une abondance de lichens et moins d’arbustes dans des peuplements de pins gris et d’épinettes noires présentant des densités et des surfaces terrières faibles et une hauteur peu élevée.
Le caribou sélectionne des bogs ouverts, des crêtes rocheuses avec pins gris intermédiaires à matures, des habitats de pins gris avec lichens et lacs. Toutefois, il se déplace vers les crêtes à pin gris dans les peuplements de conifères matures avec lichens lorsque les conditions hivernales l’empêchent de chercher sa nourriture dans les bogs.
Les blocs erratiques avec des lichens arboricoles, des lichens terrestres, des cypéracées et des éricacées constituent une importante source de nourriture.

Déplacements

Déplacements principalement dans les forêts de conifères, en évitant les habitats ouverts (p. ex., lacs, zones perturbées, etc.) lors de la migration de l’habitat d’été à l’habitat d’hiver.
Utilisation des lacs gelés pour les déplacements pendant l’hiver et le printemps, dans certains cas pour atteindre les îles pour la mise bas.
La migration du printemps ne se limite pas à des parcours précis.
Certains individus peuvent se déplacer sur une distance de 100 km durant la saison du rut. Le caribou s’est déplacé de 8 à 60 km après le début des opérations d’exploitation forestière.

Évitement

Évite les fens à couvert arbustif élevé pendant la mise bas.
Évite les fens à mélèze laricin pendant la période suivant la mise bas.
Pendant l’hiver, évite les peuplements au stade pionnier, les peuplements mixtes de résineux et les zones présentant des arbres que le vent a fait tomber.
Évite également la glace vésiculaire, les zones enneigées de plus de 65 cm d’épaisseur et les zones où la dureté de la croûte de neige est supérieure à 400 g/cm² pendant l’hiver.
Le caribou utilise des zones immédiatement après un incendie, mais évite progressivement ces zones à mesure que le temps passe.
Évite les zones où l’exploitation forestière est en cours.
Évite les routes.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 18%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 28%
Perturbations totales de l'habitat = 42%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Val d’Or (Québec)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A)Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

346 861 ha

Taille de la population

30

Tendances de la population

Population en déclin

Perturbations totales de l’habitat

208 117 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

346 861 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

208 117 ha (60%) 

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

138 744 ha (40%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le sud-est du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Basses terres dominées par l’épinette noire au dernier stade de succession écologique et milieux secs à dominance de pin gris. Peuplements de sapins baumiers, marais et zones comportant une abondance de lichens.

Mise bas 

Forêts de conifères ouvertes ou moyennement fermées.
Altitude de 300 m.
Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Saison du rut

Forêts matures denses et ouvertes d’épinettes, de mélèzes laricins, de pins gris et jeunes forêts de conifères de 30 à 50 ans.

Hiver

Peuplements ouverts de sapins baumiers, de sapins baumiers et épinettes noires, d’épinettes noires, d’épinettes noires et mélèzes laricins et peuplements de plus de 70 ans de pins gris. Terres nues et sèches, peuplements de 30 à 50 ans de sapins baumiers ou de sapins et épinettes noires, ainsi que peuplements de 50 ans de pins gris et lichens arboricoles et terrestres.

Évitement

Évite les routes et les brûlis de moins de 50 ans.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées  = 0.1%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 60%
Perturbations totales dans l'habitat = 60%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Charlevoix (Québec)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essentiel.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

312 803 ha

Taille de la population

75

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

250 242 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

312 803 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

250 242 ha (80%) 

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

62 561 ha (20%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans le sud-est du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Basses terres dominées par l’épinette noire au dernier stade de succession écologique et milieux secs à dominance de pin gris. Peuplements de sapins baumiers, marais et zones comportant une abondance de lichens.

Mise bas 

Forêts de conifères ouvertes ou moyennement fermées.
Altitude de 300 m.
Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Saison du rut

Forêts matures denses et ouvertes d’épinettes, de mélèzes laricins, de pins gris et jeunes forêts de conifères de 30 à 50 ans.

Hiver

Peuplements ouverts de sapins baumiers, de sapins baumiers et épinettes noires, d’épinettes noires, d’épinettes noires et mélèzes laricins et peuplements de plus de 70 ans de pins gris. Terres nues et sèches, peuplements de 30 à 50 ans de sapins baumiers ou de sapins et épinettes noires, ainsi que peuplements de 50 ans de pins gris et lichens arboricoles et terrestres.

Évitement

Évite les routes et les brûlis de moins de 50 ans.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 4%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 77%
Perturbations totales de l'habitat = 80%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Pipmuacan (Québec)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

1 376 899 ha

Taille de la population

134

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

812 370 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

1 376 899 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

812 370 ha (59%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

564 529 ha (41%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’est du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères et d’hypnum sur les sites mal drainés et milieux secs de conifères matures comportant une abondance de lichens terrestres. Peuplements d’épinettes noires, de pins gris et de sapins baumiers comportant une abondance de lichens.
Plans d’eau et milieux humides (marécages, zones de marais à mélèze laricin).
Montagnes ou terrain vallonné.
Altitude de 300 m.
Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides ouverts, péninsules et îles.
Cypéracées, espèces de la famille des éricacées, bryophytes, aulne et mélèze sélectionnés au printemps.
Sapin baumier, peuplements denses d’épinettes noires, forêts d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans et terres nues et sèches présentant de fortes densités de lichens.
Peuplements de conifères matures, ainsi que milieux humides (marais, zones de tourbe de mousse). Altitudes plus élevées utilisées pour la mise bas dans cette zone, plutôt que les lacs ou les plans d'eau.

Élevage

Milieux humides ouverts et boisés (marais, marécages) et utilisation continue des péninsules et des îles. Zones vallonnées, sites côtiers et rivages (cours d’eau et lacs).
Plantes aquatiques, bouleau glanduleux (Betula glandulosa), arbustes à feuilles caduques, éricacées et mousses.

Saison du rut

Milieux humides ouverts sélectionnés, marécages.
Lichens terrestres et arboricoles, plantes herbacées non graminoïdes, cypéracées, mousses et arbustes conifériens et à feuilles caduques.
Peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes, peuplements de conifères matures et en régénération, autres peuplements forestiers (mélèze laricin, pin) comportant une abondance de lichens, milieux humides (marécages) et terres nues et sèches.

Hiver

Milieux humides boisés. Certaine utilisation de la toundra des hautes terres pour le repos. Terrain montagneux.
Terres nues et sèches, milieux humides, forêts de conifères matures avec lichens, peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes et forêts mixtes d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans, sélectionnées dans les régions du Sud. Le caribou est observé à proximité des plans d’eau gelés.

L’utilisation de forêts matures protégées de la récolte augmente la probabilité de rencontrer des loups qui choisissent les mêmes habitats en hiver.
Zones enneigées peu profondes sélectionnées à la fin de l'hiver.

Déplacements

Le caribou se déplace sur de plus grandes distances pendant la saison du rut.

Évitement

Évite les forêts d’arbres à feuilles caduques et les forêts mixtes, les forêts de pins gris de moins de 40 ans et les landes sans lichen toute l’année.
Évite les habitats perturbés, y compris les routes, les zones de loisirs, les brûlis et les coupes à blanc ou les zones où le bois a été récolté utilisées par les loups.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées =11%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 51%
Perturbations totales de l'habitat = 59%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Manouane (Québec)  

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

2 716 449 ha

Taille de la population

358

Tendances de la population

Population stable

Perturbations totales de l’habitat

1 059 415 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante/ Autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

2 716 449 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

1 059 415 ha (39%)

C) Habitat non pertubé, habitat essential inital2

1 657 034 ha (61%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat essentiel initial représente la quantité actuelle d'habitat non perturbé. Il pourrait diminuer au fil du temps s'il est démontré que les populations locales se sont stabilisées.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’est du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères et d’hypnum sur les sites mal drainés et milieux secs de conifères matures comportant une abondance de lichens terrestres. Peuplements d’épinettes noires, de pins gris et de sapins baumiers comportant une abondance de lichens.
Plans d’eau et milieux humides (marécages, zones de marais à mélèze laricin).
Montagnes ou terrain vallonné.
Altitude de 300 m.
Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides ouverts, péninsules et îles.
Cypéracées, espèces de la famille des éricacées, bryophytes, aulne et mélèze sélectionnés au printemps.
Sapin baumier, peuplements denses d’épinettes noires, forêts d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans et terres nues et sèches présentant de fortes densités de lichens.
Peuplements de conifères matures, ainsi que milieux humides (marais, zones de tourbe de mousse). Altitudes plus élevées utilisées pour la mise bas dans cette zone, plutôt que les lacs ou les plans d'eau.

Élevage

Milieux humides ouverts et boisés (marais, marécages) et utilisation continue des péninsules et des îles. Zones vallonnées, sites côtiers et rivages (cours d’eau et lacs).
Plantes aquatiques, bouleau glanduleux (Betula glandulosa), arbustes à feuilles caduques, éricacées et mousses.

Saison du rut

Milieux humides ouverts sélectionnés, marécages.
Lichens terrestres et arboricoles, plantes herbacées non graminoïdes, cypéracées, mousses et arbustes conifériens et à feuilles caduques.
Peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes, peuplements de conifères matures et en régénération, autres peuplements forestiers (mélèze laricin, pin) comportant une abondance de lichens, milieux humides (marécages) et terres nues et sèches.

Hiver

Milieux humides boisés. Certaine utilisation de la toundra des hautes terres pour le repos. Terrain montagneux.
Terres nues et sèches, milieux humides, forêts de conifères matures avec lichens, peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes et forêts mixtes d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans, sélectionnées dans les régions du Sud. Le caribou est observé à proximité des plans d’eau gelés.
L’utilisation de forêts matures protégées de la récolte augmente la probabilité de rencontrer des loups qui choisissent les mêmes habitats en hiver.
Zones enneigées peu profondes sélectionnées à la fin de l'hiver.

Déplacements

Le caribou se déplace sur de plus grandes distances pendant la saison du rut.

Évitement

Évite les forêts d’arbres à feuilles caduques et les forêts mixtes, les forêts de pins gris de moins de 40 ans et les landes sans lichen toute l’année.
Évite les habitats perturbés, y compris les routes, les zones de loisirs, les brûlis et les coupes à blanc ou les zones où le bois a été récolté utilisées par les loups.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 18%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 23%
Perturbations totales de l'habitat = 39%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.

Désignation de l'habitat essentiel : Red Wine Mountain (Labrador)

La désignation de l'habitat essentiel du caribou boréal repose sur trois facteurs pour chaque population locale : i) l'emplacement de l'habitat; ii) la superficie de l'habitat; iii) le type d'habitat.

A) Emplacement : Zone où se situe l'habitat essential.

Figure 1 - Carte de données géoréférencées de l'emplacement général de la population locale (en rouge).

La figure 1 est une carte du Canada qui illustre la répartition du caribou boréal et met en évidence l’aire de répartition de cette population locale précise.

Figure 2 - Frontière géographique à l’intérieur de laquelle est situé l'habitat essentiel (en gris).

La figure 2 est une vue rapprochée de l’aire de répartition de la population locale mise en évidence à la figure 1. L’habitat essentiel est situé à l’intérieur de cette limite géographique.

B) Superficie : Quantité d'habitat essentiel.

Tableau 1 : Caractéristiques des aires de répartition et superficie d’habitat nécessaire

Caractéristiques des aires de répartition

Superficie de l’aire de répartition

5 838 594 ha

Taille de la population

97

Tendances de la population

Population en déclin

Perturbations totales de l’habitat

467 088 ha

Évaluation des aires

Évaluation de la probabilité selon laquelle l’aire de répartition actuelle soutiendrait une population locale autosuffisante

Non autosuffisante

Détermination de la superficie d’habitat

A) Superficie de l’aire de répartition

5 838 594 ha (100%)

B) Perturbations totales de l’habitat1

467 088 ha (8%) 

C) Habitat essential2

3 795 086 ha (65%)

1 Les perturbations totales de l'habitat reflètent la perte d'habitat fonctionnel. Elles seront supérieures à l'empreinte des perturbations associée (p. ex. une empreinte de 100 ha pourrait conduire à une perte d'habitat fonctionnel de 400 ha).
2 L'habitat non perturbé disponible représente plus de 65 % de l'aire de répartition.

C) Type : Caractéristiquesbiophysiques.

Tableau 1 : Caractéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’est du bouclier boréal.
Type de sélection Description

Grande échelle

Forêts de conifères et d’hypnum sur les sites mal drainés et milieux secs de conifères matures comportant une abondance de lichens terrestres. Peuplements d’épinettes noires, de pins gris et de sapins baumiers comportant une abondance de lichens.
Plans d’eau et milieux humides (marécages, zones de marais à mélèze laricin).
Montagnes ou terrain vallonné.
Altitude de 300 m.
Valeurs intermédiaires de l’indice de végétation par différence normalisée.
Sélection de brûlis anciens (plus de 40 ans).

Mise bas 

Milieux humides ouverts, péninsules et îles.
Cypéracées, espèces de la famille des éricacées, bryophytes, aulne et mélèze sélectionnés au printemps.
Sapin baumier, peuplements denses d’épinettes noires, forêts d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans et terres nues et sèches présentant de fortes densités de lichens.
Peuplements de conifères matures, ainsi que milieux humides (marais, zones de tourbe de mousse). Altitudes plus élevées utilisées pour la mise bas dans cette zone, plutôt que les lacs ou les plans d'eau.

Élevage

Milieux humides ouverts et boisés (marais, marécages) et utilisation continue des péninsules et des îles. Zones vallonnées, sites côtiers et rivages (cours d’eau et lacs).
Plantes aquatiques, bouleau glanduleux (Betula glandulosa), arbustes à feuilles caduques, éricacées et mousses.

Saison du rut

Milieux humides ouverts sélectionnés, marécages.
Lichens terrestres et arboricoles, plantes herbacées non graminoïdes, cypéracées, mousses et arbustes conifériens et à feuilles caduques.
Peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes, peuplements de conifères matures et en régénération, autres peuplements forestiers (mélèze laricin, pin) comportant une abondance de lichens, milieux humides (marécages) et terres nues et sèches.

Hiver

Milieux humides boisés. Certaine utilisation de la toundra des hautes terres pour le repos. Terrain montagneux.
Terres nues et sèches, milieux humides, forêts de conifères matures avec lichens, peuplements de sapins baumiers, peuplements denses d’épinettes et forêts mixtes d’épinettes et de sapins de plus de 40 ans, sélectionnées dans les régions du Sud. Le caribou est observé à proximité des plans d’eau gelés.
L’utilisation de forêts matures protégées de la récolte augmente la probabilité de rencontrer des loups qui choisissent les mêmes habitats en hiver.
Zones enneigées peu profondes sélectionnées à la fin de l'hiver.

Déplacements

Le caribou se déplace sur de plus grandes distances pendant la saison du rut.

Évitement

Évite les forêts d’arbres à feuilles caduques et les forêts mixtes, les forêts de pins gris de moins de 40 ans et les landes sans lichen toute l’année.
Évite les habitats perturbés, y compris les routes, les zones de loisirs, les brûlis et les coupes à blanc ou les zones où le bois a été récolté utilisées par les loups.

Tableau 2: Charactéristiques biophysiques de l’habitat du caribou boréal dans l’écozone du bouclier de la taïga.
Type de sélection Description

Grande échelle

Toundra en milieu sec dominée par les éricacées (diverses espèces d’arbustes de la famille des Éricacées), les lichens, les graminées et les cypéracées.
Toundra de basses terres composée de complexes de tourbières (fondrières de mousse et bogs structurés), de milieux humides (marécages, marais), de lacs, de rivières et de vallées riveraines.
Peuplements denses matures de pins gris et d'épinettes noires, où on trouve également du sapin baumier et du mélèze laricin et forêts ouvertes de conifères comportant une abondance de lichens.

Mise bas 

Bogs structurés, tourbières arborées, milieux humides ouverts de petite taille (moins de 1 km²), fondrières de mousse de grande taille et marais en bordure des plans d'eau. Terres nues.La mise bas sur les péninsules et les îles augmente avec la quantité des zones d’eau libre.

Élevage

Milieux humides boisés. Zones vallonnées, sites côtiers, le long des rivages (cours d'eau, lacs), marais avec présence de lichens.

Saison du rut

Milieux humides ouverts, marécages. Forêts matures, terrain montagneux avec forêts d’épinettes noires, de mélèzes laricins et de pins comportant une abondance de lichens.

Hiver

Les zones forestières sont utilisées les années de faible accumulation de neige; sinon, le choix de l’habitat d’hivernage marque l’évitement général de la neige épaisse, y compris l’utilisation de l’habitat de toundra à des altitudes plus élevées dans les régions montagneuses et des tourbières le long des lacs ou des océans.
Milieux humides boisés.
Toundra des hautes terres et étendues sablonneuses à proximité de l'eau. Terres nues.
Bordures des tourbières, blocs erratiques et erratiques de substratum avec lichens, et lacs pour le repos et la rumination.
Une certaine utilisation de peuplements matures d’épinettes blanches et de sapins comme remplacement à l’habitat composé de lichens arboricoles. Mélange de peuplements forestiers matures, de terrain montagneux avec des forêts d’épinettes noires, de mélèzes laricins et de pins gris comportant une abondance de lichens.

Déplacements

La connectivité entre les types d’habitats sélectionnés est importante étant donné les types de déplacement observés chez le caribou.
Certaines femelles parcourent entre 200 et 500 km depuis les aires d’hivernage jusqu’aux sites de mise bas.
Les femelles se montrent fidèles aux sites utilisés après la mise bas et retournent dans un rayon de 6,7 km d’un emplacement donné dans les années suivantes.

Évitement

Évite les routes et les zones récemment brûlées.

D) Information supplémentaire :

Une de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Couverture terrestre de 2005 telle que mesurée par le spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) (250 m pixels).
Générée par le Centre canadien de télédétection BNDT 1/250 000: Basée sur la couche hydrologique.

Deux de deux autres cartes de l’aire de répartition de la population locale sont fournies dans la présente section. La première est une carte de la couverture terrestre donnant des détails sur la composition écologique de l’aire de répartition. La deuxième est une carte des perturbations indiquant les aires de perturbation dues aux incendies, les perturbations polygonales et linéaires à l’intérieur de l’aire de répartition de la population locale. Sous cette carte se trouve un résumé du pourcentage des incendies et des perturbations anthropiques tamponnées, ainsi que le pourcentage des perturbations totales de l’habitat pour l’aire de répartition.

Type de perturbation et superficie :

Zones brûlées = 5%
Perturbation anthropique tamponnée3 (aucun réservoir) = 3%
Perturbations totales de l'habitat = 8%4

3 « Tamponnée » signifie qu’une zone tampon de 500 m a été appliquée aux perturbations linéaires et polygonales.
4 Les perturbations totales de l’habitat comprennent les perturbations anthropiques et les zones brûlées dues à l’activité humaine qui ne sont pas comptabilisées deux fois dans le total.