Profil d'espèce

Couleuvre fauve de l'Est Population des Grands Lacs et du Saint-Laurent

Nom scientifique : Pantherophis gloydi
Taxonomie : Reptiles
Distribution : Ontario
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2008
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition


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Image de Couleuvre fauve de l'Est

Description

La couleuvre fauve de l'Est est la deuxième plus grosse couleuvre de l’Ontario et atteint généralement une longueur de 91 à 137 cm, de la tête à la queue. Proportionnellement, les mâles ont une queue plus longue que les femelles. Chez les adultes, la tête est brune ou rougeâtre et généralement dépourvue de motifs ou de marques distinctes. Le dos est jaunâtre, avec des taches bien visibles en forme d’éclaboussures brun foncé ou noires qui alternent avec de plus petites taches sur les côtés. Sur le ventre, les écailles sont le plus souvent jaunes fortement carrelées de noir. Les écailles forment une légère arête le long du milieu du dos. Chez les jeunes couleuvres, la couleur de fond est plus pâle (habituellement grise), les taches sont plus claires et bordées de noir, une ligne transversale s’étend du museau jusqu’aux yeux, et une ligne foncée relie les yeux à l’angle des mâchoires. Les lignes foncées qui ornent le dessus de la tête des jeunes s’estompent avec l’âge et deviennent habituellement indistinctes chez les adultes. En Ontario, la couleuvre fauve de l’Est peut être confondue avec plusieurs autres espèces de serpents tachetés, dont le massasauga. Ce serpent à sonnettes se distingue par sa couleur de fond plus foncée, ses taches brun noir plus pâles et sa pupille verticale.

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Répartition et population

La couleuvre fauve de l’Est se retrouve uniquement en Amérique du Nord, dans la région des Grands Lacs. Environ 70 % de l’aire où est répartie l’espèce se trouve en Ontario, au Canada, et le reste forme de petits îlots dans le sud-est du Michigan et le nord de l’Ohio, aux États-Unis. En Ontario, l’espèce est répartie de façon très discontinue et se rencontre dans trois régions distinctes le long du littoral de la voie navigable des lacs Érié et Huron. Les couleuvres habitant dans les régions de Essex-Kent et Haldimand-Norfolk constituent la population carolinienne, et celles qu’on retrouve plus au nord, au bord de la baie Georgienne, constituent la population des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Il n’y a pas d’estimation fiable de la taille et des tendances de la population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, qui est répartie dans une cinquantaine d’emplacements connus. La perte de l’habitat en raison de la construction de chalets et l’augmentation du réseau routier ont probablement entraîné un déclin de la population.

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Habitat

Pendant la saison où elles sont actives, les couleuvres fauves de l’Est de la population des Grands Lacs et du St-Laurent fréquentent principalement les rives dégagées de la Baie Georgienne, notamment les berges rocheuses dénudées et les prés marécageux. L’espèce utilise ces milieux pour se nourrir, se chauffer au soleil et s’accoupler. Les couleuvres demeurent généralement à proximité de l’eau et s’aventurent rarement à plus de 150 m du rivage. De plus, elles se déplacent principalement dans l’eau. Au lieu d’inhiber les déplacements de cette espèce considérée jusque-là comme terrestre, l’eau semble en effet les favoriser, voire les stimuler. Dans cette région, les couleuvres hibernent dans des crevasses de l’assise rocheuse. L’utilisation d’hibernacles communaux y semble plus fréquente que dans les autres régions. Le nombre de couleuvres fauves de l’Est partageant un même hibernacle y semble également plus élevé. Les sites de ponte trouvés sur le littoral de la baie Georgienne consistent en des crevasses rocheuses et des amas de matière végétale en décomposition. Les couleuvres fauves de l’Est occupant cette région utilisent pour se chauffer au soleil ou comme abris des tas de broussailles, des mottes de racines d’arbres vivants ou couchés au sol, la base de genévriers communs ou des sites rocheux. Ces sites rocheux sont souvent des roches plates comportant des creux ou des crevasses de l’assise rocheuse offrant des structures semblables. Les débris artificiels présentant des propriétés thermiques favorables et susceptibles de servir d’abris à l’espèce sont beaucoup moins abondants dans cette région que dans le sud-ouest de la province. Autour de la baie Georgienne, la couleuvre fauve de l’Est est largement confinée à une bande de territoire qui s’étend à moins de 100 m du littoral, et son habitat est de plus en plus menacé par la construction de chalets et d’autres formes d’aménagement à visée récréative.

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Biologie

La couleuvre fauve de l’Est émerge habituellement du gîte où elle passe l’hiver de la mi-avril à la mi-mai et elle s’accouple de la fin de mai à la mi-juin. Cette couleuvre pond ses œufs de la fin de juin à la mi-juillet. Pendant la période de 1 à 4 jours durant laquelle les femelles demeurent séquestrées dans leur site de ponte, elles pondent de 6 à 29 œufs blancs à coquille souple. La période d’incubation dure de 50 à 65 jours, et les jeunes émergent entre la fin d’août et le début d’octobre, l’éclosion des œufs survenant plus tardivement à la baie Georgienne que dans le sud-ouest de l’Ontario. La couleuvre fauve de l’Est réintègre son gîte d’hivernage en septembre ou en octobre. Plusieurs hibernacula, ou gîtes communs d’hivernage, ont été localisés dans la province. Dans certains cas, les hibernacula abritaient plus d’une espèce de serpent. Les prédateurs de la couleuvre fauve de l’Est comprennent les grands oiseaux de proie et des mammifères carnivores comme le raton laveur et le pékan. La couleuvre fauve de l’Est se nourrit principalement de mammifères et d’oiseaux de petite taille. Les petites proies, notamment les souriceaux, les oisillons et les œufs, sont simplement saisies et avalées, tandis que les proies plus grosses sont tuées par constriction avant d’être ingérées. La couleuvre fauve de l’Est peut s’adapter à un certain niveau de perturbations causées par les humains. En été, par exemple, elle utilise des structures artificielles pour s’abriter, même dans les régions qui sont soumises à des niveaux d’activités humaines intenses.

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Menaces

La principale menace qui pèse sur la population des Grands Lacs et du St-Laurent provient de la croissance précipitée de l’aménagement à des fins récréatives le long du littoral de la baie Georgienne et sur les rives des îles de la baie Georgienne. L’espèce y est particulièrement vulnérable à la perte de l’habitat, car elle est confinée à une bande étroite du littoral. Son habitat devient de plus en plus fragmenté au fur et à mesure que l’exploitation crée des zones inhabitables. Les expansions résidentielles, surtout dans la partie sud de l’aire de répartition de l’espèce, détruisent également son habitat. La circulation de bateaux à moteur constitue une autre cause de mortalité pour cette excellente nageuse. Dans cette région, la couleuvre fauve de l’Est se déplace à la nage sur de longues distances, souvent dans des eaux libres, froides et houleuses où elle est sujette à une mortalité attribuable à la circulation accrue de bateaux. Le réseau routier et la circulation représente une autre cause de mortalité chez cette espèce qui se déplace relativement lentement et qui s’immobilise généralement à l’approche d’un véhicule ou d’une personne. Il n’est donc pas surprenant que la circulation routière fasse de nombreuses victimes chez la couleuvre fauve de l’Est. En plus de causer directement la mort d’individus, les routes ont vraisemblablement d’autres effets néfastes en occasionnant une réduction de la qualité de l’habitat, une diminution de la disponibilité des ressources et l’isolement des fragments de population. Enfin, la persécution constitue un autre facteur menaçant la survie de cette espèce. De nombreux humains trouvent les serpents répugnants et n’hésitent pas à tuer des couleuvres fauves de l’Est lorsque l’occasion se présente. Ces couleuvres sont souvent confondues avec certaines espèces venimeuses telles que le mocassin à tête cuivrée et les crotales, et font par conséquent souvent l’objet d’une persécution dénuée de tout fondement. La capture illégale d’individus en vue de les vendre comme animaux de compagnie peut également constituer une menace pour la couleuvre fauve de l’Est. Comme cette espèce hiberne souvent en groupe, la récolte sans discernement des individus qui émergent de leur gîte d’hivernage pourrait avoir un effet important sur les populations canadiennes.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Couleuvre fauve de l'Est, Population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

En Ontario, la couleuvre fauve de l’Est bénéficie d’une protection légale en vertu de la Loi sur la protection du poisson et de la faune, qui interdit de harceler, de posséder (sans autorisation) ou de tuer l’espèce. Elle est en outre protégée à l’échelle du territoire ontarien par la Loi sur les espèces en voie de disparition de la province. La couleuvre fauve de l’Est est également protégée par la Loi sur les parcs nationaux du Canada, lorsqu’elle se trouve dans le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (Pantherophis gloydi), population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

10 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la couleuvre fauve de l'Est (Elaphe gloydi) population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent au Canada (2008)

    La couleuvre fauve de l’Est atteint couramment une longueur de 91 à 137 cm. Chez les adultes, la tête est brune ou rougeâtre et généralement dépourvue de motifs ou de marques distinctes. Le dos est jaunâtre, avec des taches bien visibles en forme d’éclaboussures brun foncé ou noires qui alternent avec de plus petites taches sur les côtés. Les écailles ventrales sont généralement jaunes, fortement carrelées de noir. Les écailles sont faiblement carénées, et l’écaille anale est divisée. Chez les juvéniles, la couleur de fond est plus pâle (habituellement grise), les taches sont plus claires et bordées de noir, une ligne transversale s’étend du museau jusqu’aux yeux et une ligne foncée relie les yeux à l’angle des mâchoires. Les lignes foncées qui ornent le dessus de la tête des individus juvéniles s’estompent avec l’âge et deviennent habituellement indistinctes chez les adultes.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • Sommaire de l'évaluation du COSEPAC - Couleuvre fauve de l'Est, populations carolinienne et des Grands Lacs et du Saint-Laurent (2008)

    Couleuvre fauve de l'Est - population carolinienne L'espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « menacée » en avril 1999 et en mai 2000. Division en deux populations en avril 2008. La population carolinienne a été désignée « en voie de disparition » en avril 2008. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d’un rapport de situation. Couleuvre fauve de l'Est - population des Grands Lacs et du Saint-Laurent L'espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « menacée » en avril 1999 et en mai 2000. Division en deux populations en avril 2008. La population des Grands Lacs et du Saint–Laurent a été désignée « en voie de disparition » en avril 2008. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d’un rapport de situation.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Couleuvre fauve de l'Est, Population des Grands Lacs et du Saint-Laurent (2008)

    Dans cette région, cette espèce nage de longues distances, souvent dans des eaux libres, froides et houleuses où elle est sujette à une mortalité attribuable à la circulation accrue de bateaux. L’espèce est également très vulnérable à la perte de l’habitat, car elle est confinée à une bande étroite du littoral où elle doit faire face à la construction de routes et à la modification de l’habitat découlant d’activités récréatives. L’habitat de l’espèce devient de plus en plus fragmenté au fur et à mesure que l’exploitation crée des zones inhabitables.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (Pantherophis gloydi), population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, au Canada (2017)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique Canada et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard de la couleuvre fauve de l’Est (population carolinienne) et de la couleuvre fauve de l’Est (population des Grands Lacs et du Saint-Laurent) (ci-après populations carolinienne et des Grands Lacs et du Saint-Laurent) et a élaboré la composante fédérale (partie 1) du présent programme de rétablissement, conformément à l’article 37 de la LEP. L’article 44 de la LEP autorise le ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si ce plan respecte les exigences de contenu imposées par la LEP au paragraphe 41(1) ou 41(2). Un seul document a été préparé pour les deux populations de l’espèce (populations carolinienne et des Grands Lacs et du Saint-Laurent) en vertu de la LEP. Le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario (maintenant nommé ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario) a dirigé l’élaboration du programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (populations de la carolinienne et de la baie Georgienne) ci-joint (partie 2), en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et l’Agence Parcs Canada. Dans la présente addition fédérale, le terme « population de la baie Georgienne » a été remplacé par « population des Grands Lacs et du Saint-Laurent », car c’est sous ce nom que l’espèce est inscrite dans la LEP; ces termes peuvent être utilisés de façon interchangeable. La Province de l’Ontario a également dirigé l’élaboration de la Déclaration du gouvernement jointe au présent document (partie 3). Cette déclaration est la réponse stratégique du gouvernement de l’Ontario au programme de rétablissement provincial; elle résume les mesures prioritaires que le gouvernement de l’Ontario entend prendre et soutenir.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (2016)

    Le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (PNIBG) est situé dans le sud-est de la baie Georgienne, au cœur de la région de villégiature de l'Ontario. La baie Georgienne abrite, avec ses 30 000 îles, le plus important archipel en eau douce au monde, le parc en constituant la porte d'entrée méridionale. Composé de 63 îles et récifs dispersés sur une superficie totale d'environ 14 km2, il s'étend sur 50 km, depuis l'archipel Centennial au sud jusqu'à l'île McQuade au nord. Situé à seulement 150 km de la région du Grand Toronto (RGT), le PNIBG est accessible en voiture, en moins d'une demi-journée, pour des millions de personnes au Canada. Créé en 1929, il s'agit du plus petit parc national canadien. Il chevauche deux régions naturelles et représente une aire protégée centrale de la réserve de la biosphère de la baie Georgienne. Le parc se trouve à la limite du Bouclier canadien et abrite une faune et une flore aussi bien méridionales que septentrionales. Les îles sont réputées pour la variété de reptiles et d'amphibiens qui les peuplent. Occupé de façon continue depuis plus de 5 500 ans, le parc est également doté d'une importante valeur culturelle. La préservation et le rétablissement de l'intégrité écologique constituent la première priorité des parcs nationaux, en vertu du paragraphe 8(2) de la Loi sur les parcs nationaux du Canada. Les espèces en péril, leurs résidences et leur habitat sont ainsi protégés par les règlements existants et les régimes de gestion des parcs nationaux. De plus, les interdictions de la Loi sur les espèces en péril (LEP) protégeant les individus et leurs résidences s'appliquent automatiquement lorsqu'une espèce est inscrite à la LEP, et toutes les parcelles d'habitat essentiel présentes dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux doivent recevoir une protection juridique dans les 180 jours suivant leur désignation.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017