Profil d'espèce

Pholade tronquée

Nom scientifique : Barnea truncata
Taxonomie : Mollusques
Distribution : Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2009
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Pholade tronquée

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

7 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation – Pholade tronquée Barnea truncata (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Novembre 2009 Nom commun Pholade tronquée Nom scientifique Barnea truncata Statut Menacée Justification de la désignation Il n’existe qu’une seule population de ce bivalve marin intertidal, soit celle du bassin Minas, en Nouvelle–Écosse. Bien que cette espèce soit adaptée pour creuser dans l’argile dure et la roche tendre au Canada, elle est entièrement dépendante d’une seule formation géologique, soit le faciès à mudstone rouge. L’habitat total disponible pour l’espèce est moins de 0,6 km². L’espèce se fixe sur le mudstone, y creuse, et une fois fixée, elle s’immobilise. Tout changement dans le dépôt des sédiments peut étouffer des individus ou couvrir des zones d’habitat entières. Les perturbations qui modifient le régime de dépôt des sédiments sont donc considérées comme étant la principale menace pour l’espèce. Plus graves sont la fréquence et l’intensité accrues des tempêtes, qui sont attribuables au changement climatique et qui peuvent rapidement enfouir l’habitat et étouffer les individus. On s’attend à ce que l’érosion causée par l’élévation du niveau de la mer (ondes de tempêtes) et la pluviosité accrue (inondations) contribuent aussi à la perte d’habitat due au dépôt des sédiments. Le développement proposé dans le bassin pourrait aussi altérer ou accroître le dépôt des sédiments. La population canadienne est clairement isolée de la population la plus proche qui se trouve au Maine, à 350 km au sud, de sorte que l’immigration de source externe est très improbable. Répartition Océan Atlantique Historique du statut Espèce désignée « menacée » en novembre 2009.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Pholade tronquée (2010)

    Il n’existe qu’une seule population de ce bivalve marin intertidal, soit celle du bassin Minas, en Nouvelle‑Écosse. Bien que cette espèce soit adaptée pour creuser dans l’argile dure et la roche tendre au Canada, elle est entièrement dépendante d’une seule formation géologique, soit le faciès à mudstone rouge. L’habitat total disponible pour l’espèce est moins de 0,6 km2. L’espèce se fixe sur le mudstone, y creuse, et une fois fixée, elle s’immobilise. Tout changement dans le dépôt des sédiments peut étouffer des individus ou couvrir des zones d’habitat entières. Les perturbations qui modifient le régime de dépôt des sédiments sont donc considérées comme étant la principale menace pour l’espèce. Plus graves sont la fréquence et l’intensité accrues des tempêtes, qui sont attribuables au changement climatique et qui peuvent rapidement enfouir l’habitat et étouffer les individus. On s’attend à ce que l’érosion causée par l’élévation du niveau de la mer (ondes de tempêtes) et la pluviosité accrue (inondations) contribuent aussi à la perte d’habitat due au dépôt des sédiments. Le développement proposé dans le bassin pourrait aussi altérer ou accroître le dépôt des sédiments. La population canadienne est clairement isolée de la population la plus proche qui se trouve au Maine, à 350 km au sud, de sorte que l’immigration de source externe est très improbable.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2016)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2016)

    Le ministre des Pêches et des Océans a préparé des avis relatifs à l’inscription pour les 15 espèces aquatiques présentées au GC. Ces avis servent de fondement aux recommandations d’inscription du ministre de l’Environnement à l’intention du GC. Treize des quinze espèces sont traitées dans le décret proposé modifiant l’annexe 1 de la LEP.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation