Profil d'espèce

Saumon atlantique Population de l'est du Cap-Breton

Nom scientifique : Salmo salar
Taxonomie : Poissons
Distribution : Nouvelle-Écosse , Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2010
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Saumon atlantique

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

4 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le saumon atlantique (Salmo salar) au Canada (2015)

    Le saumon atlantique (Salmo salar) est un membre de la famille des Salmonidés. Cette espèce possède un corps fusiforme et parvient à maturité à une taille variant de dix centimètres à plus d’un mètre. Son cycle vital est variable, et une même population peut comprendre plusieurs phénotypes migrateurs et reproducteurs, dont des formes résidentes d’eau douce et des formes migratrices océaniques. Tous les phénotypes se reproduisent cependant en eau douce. La forme océanique migratrice (anadrome) est le phénotype le mieux connu et, à l’exception de la population du lac Ontario, aujourd’hui disparue, la seule forme visée par le présent rapport. Les juvéniles passent entre une et huit années en eau douce avant de migrer vers l’Atlantique Nord pour une à quatre années et ensuite revenir se reproduire en eau douce. D’un point de vue démographique, les unités fonctionnelles sont généralement distinguées à l’échelle du bassin versant, mais des subdivisions de population peuvent exister à l’échelle d’un même bassin versant. L’aire de répartition canadienne de l’espèce a été subdivisée en seize unités désignables (UD) sur la base de données génétiques, des variations générales du cycle vital, de variables environnementales et de la séparation géographique entre ces unités.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Saumon atlantique, Population de l'est du Cap-Breton (2011)

    Cette espèce a besoin de rivières ou de cours d’eau clairs, tempérés et bien oxygénés pour la reproduction et les quelques premières années d’alevinage. Les saumons juvéniles plus âgés et adultes entreprennent de longues migrations pour se nourrir dans l'Atlantique Nord. Cette population se reproduit dans les rivières de l’île du Cap-Breton qui se jettent dans l’océan Atlantique et dans le lac Bras d'Or. Le nombre d'adultes qui reviennent frayer a diminué d'environ 29 % au cours des 3 dernières générations. Cette diminution fait suite aux déclins qui se produisaient auparavant. Le nombre total d'individus matures dans 5 rivières, considérés comme abritant la majeure partie de la population, n'était que de 1 150 en 2008. Une rescousse à partir des régions voisines est improbable car celles-ci abritent des populations génétiquement différentes, et la population au sud est gravement décimée. Le faible taux de survie en mer, lié à des changements substantiels mais encore peu compris dans les écosystèmes marins, constitue actuellement une menace pour cette population.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 - 2011 (2011)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages pour évaluer le statut ou revoir la classification d'un total de 92 espèces sauvages.

Documents de consultation