Profil d'espèce

Pipistrelle de l’Est

Nom scientifique : Perimyotis subflavus
Taxonomie : Mammifères
Distribution : Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2013
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition


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Image de Pipistrelle de l’Est

Description

Ces trois chauves-souris sont des espèces insectivores de petite taille (7,4 g en moyenne), au pelage brun, appartenant à la famille des Vespertilionidés. La petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) est probablement la plus commune et la plus connue du public puisqu'elle utilise souvent les bâtiments pour se reposer pendant la journée et qu'elle chasse à des endroits où on peut l'observer facilement (p. ex., au-dessus des lacs, autour des lampadaires, etc.). La chauve-souris nordique (M. septentrionalis) est une espèce commune des forêts, et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) s'observe dans une variété d'habitats, mais elle est plus rare que les deux autres. Des préoccupations suscitées au sein du public par les risques de zoonoses (p. ex., rage et histoplasmose), le bruit et les problèmes d'hygiène liés à la présence des chauves-souris ont conduit dans le passé à des mesures périodiques d'extermination de leurs colonies de maternité ou à l'élimination des gîtes où elles nichaient. Les chauves-souris se nourrissent d'insectes, et comme certaines de leurs proies sont considérées comme des espèces nuisibles aux cultures et aux forêts, elles rendent à l'homme des services écologiques indispensables. (Mise à jour 2017/05/31)

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Répartition et population

Au Canada, la petite chauve-souris bruneet la chauve-souris nordique s'observent de Terre-Neuve jusqu'en Colombie-Britannique, et vers le nord jusqu'à proximité de la limite des arbres au Labrador, dans les Territoires du Nord-Ouest (T. N.-O.) et au Yukon. La pipistrelle de l'Est vit en Nouvelle-Écosse (N.-É.), au Nouveau-Brunswick (N.-B.), au Québec et en Ontario. Les trois espèces se rencontrent dans la plus grande partie des territoires de la moitié orientale des États-Unis (É.-U.), et l'aire de répartition de la petite chauve-souris brune s'étend jusqu'à la côte ouest des États-Unis, et vers le nord jusqu'en Alaska. (Mise à jour 2017/05/31)

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Habitat

Les trois espèces passent l'hiver dans des gîtes d'hibernation (grottes, mines) froids et humides. Leurs besoins physiologiques particuliers limitent le nombre de sites d'hibernation propices. Dans l'est, on trouve d'ordinaire des groupes nombreux (plus de 3 000) de plusieurs espèces dans un nombre relativement restreint de gîtes. Dans l'ouest, les gîtes d'hibernation connus sont moins nombreux et semblent accueillir chacun moins de chauves-souris. Les femelles se rassemblent en été dans des colonies de maternité souvent situées dans des bâtiments (surtout la petite chauve-souris brune) ou dans des arbres de grand diamètre. Les chauves-souris chassent au-dessus de l'eau (surtout la petite chauve-souris bruneet la pipistrelle de l'Est), le long des cours d'eau, à l'orée des forêts et dans les espaces dégagés au milieu des forêts (surtout la chauve-souris nordique). Elles évitent en général les champs ou les zones déboisées de grande superficie. À l'automne, elles regagnent leur gîte d'hibernation qui peut se trouver à des centaines de kilomètres de l'endroit où elles ont passé l'été. Elles essaiment en grands nombres à l'entrée du gîte, s'accouplent, et s'installent dans ce gîte ou se déplacent jusqu'à un autre gîte pour y passer l'hiver. (Mise à jour 2017/05/31)

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Biologie

Les chauves-souris se reproduisent dans la promiscuité. Les femelles peuvent donner naissance à un petit (parfois deux chez la pipistrelle de l'Est) à partir de l'âge d'un an. La longévité maximale varie de 15 (pipistrelle de l'Est) à plus de 30 ans (petite chauve-souris brune). Le taux de survie est faible pendant la première année de la vie, et devient ensuite très variable (p. ex., 0,6 à 0,9). On estime la durée d’une génération à 5-10 ans dans le cas de la petite chauve-souris brune et de la chauve-souris nordique, et à 5-7 ans dans le cas de la pipistrelle de l'Est. Le taux de croissance d'une population finie est faible, variant de 0,98 à 1,2. (Mise à jour 2017/05/31)

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Menaces

Outre le SMB, d'autres menaces pèsent sur les chauves-souris -- notamment l'éradication des colonies, la contamination chimique, les changements de la structure des forêts et les éoliennes. Il a déjà été fait état de campagnes d'éradication de colonies (surtout par la destruction de colonies de maternité de la petite chauve-souris brunedans les bâtiments par des moyens chimiques ou physiques). On ignore le nombre total des colonies qui auraient pu être exterminées de cette façon, ou l'incidence de ces mesures sur la population générale. On ignore également dans quelle mesure les activités humaines perturbent les chauves-souris pendant l'hibernation, les effets de la contamination chimique sur les chauves-souris, ou les effets des insecticides sur la disponibilité des proies des chauves-souris. Jusqu'à maintenant, l'impact des éoliennes s'est avéré extrêmement variable d'un endroit à l'autre, mais les trois espèces de chiroptères se sont en règle générale montrées moins exposées à ce danger que d'autres espèces qui effectuent de longues migrations. Nous avons cependant des motifs de nous inquiéter des incidences des éoliennes sur les populations de petites chauves-souris brunes dans certaines régions du Canada où des taux plus élevés de mortalité ont été mesurés. (Mise à jour 2017/05/31)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Pipistrelle de l’Est est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus), de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis) et de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

16 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Petite chauve-souris brune Myotis lucifugus Chauve-souris nordique Myotis septentrionalis Pipistrelle de l’Est Perimyotis subflavus au Canada (2014)

    Ces trois chauves-souris sont des espèces insectivores de petite taille (7,4 g en moyenne), au pelage brun, appartenant à la famille des Vespertilionidés. La petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) est probablement la plus commune et la plus connue du public puisqu'elle utilise souvent les bâtiments pour se reposer pendant la journée et qu'elle chasse à des endroits où on peut l'observer facilement (p. ex., au-dessus des lacs, autour des lampadaires, etc.). La chauve-souris nordique (M. septentrionalis) est une espèce commune des forêts, et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) s'observe dans une variété d'habitats, mais elle est plus rare que les deux autres. Des préoccupations suscitées au sein du public par les risques de zoonoses (p. ex., rage et histoplasmose), le bruit et les problèmes d'hygiène liés à la présence des chauves-souris ont conduit dans le passé à des mesures périodiques d'extermination de leurs colonies de maternité ou à l'élimination des gîtes où elles nichaient. Les chauves-souris se nourrissent d'insectes, et comme certaines de leurs proies sont considérées comme des espèces nuisibles aux cultures et aux forêts, elles rendent à l'homme des services écologiques indispensables.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • Résumé technique et données d'appui pour une évaluation d'urgence de la pipistrelle de l’Est Perimyotis subflavus (2012)

    On estime qu’entre 5,7 et 6,7 millions de chauves-souris de plusieurs espèces, mais principalement la petite chauve-souris brune, sont mortes au cours des 6 dernières années dans le nord-est des États-Unis et l’est du Canada. La pipistrelle de L’Est est relativement rare au Canada. La réaction de la petite chauve-souris brune au syndrome du museau blanc (SMB) est donc utilisée comme substitut lorsque de l’information sur la pipistrelle de l’Est n’existe pas. La mortalité associée au SMB, causé par un champignon probablement originaire d’Europe, a réduit les populations de la petite chauve-souris brune de plus de 75 % dans les hibernacles infectés, et la modélisation a permis d’établir que l’espèce aura fonctionnellement disparu (moins de 1 % de la population restante) d’ici 16 ans dans le nord-est des États-Unis (Frick et al., 2010). Beaucoup de données indiquent que le même résultat se produira au sein de la population canadienne de pipistrelles de l’Est; des déclins et des taux de mortalité importants ont été enregistrés au Canada en 2011, et la vulnérabilité au SMB serait semblable dans la plus grande partie du pays.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Pipistrelle de l’Est (2015)

    Cette chauve-souris est l’une des plus petites espèces de chauves-souris de l’est de l’Amérique du Nord. Environ 10 % de son aire de répartition mondiale se trouve au Canada, et elle est considérée comme étant rare dans la majeure partie de son aire de répartition canadienne. Des déclins de plus de 75 % causés par le syndrome du museau blanc ont été constatés dans les populations hibernantes connues au Québec et au Nouveau-Brunswick. Cette maladie fongique, causée par un pathogène envahissant, a été détectée pour la première fois au Canada en 2010 et a entraîné des déclins semblables chez la petite chauve-souris brune et la chauve-souris nordique dans l’est du Canada et dans le nord-est des États-Unis. La majeure partie de l’aire de répartition canadienne de l’espèce chevauche l’aire de répartition actuelle du syndrome du museau blanc, et d’autres déclins sont à prévoir suivant l’infection d’un nombre grandissant d’hibernacles.

Programmes de rétablissement

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.

Décrets

  • Décret modifiant l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2014)

    Attendu que, aux termes du paragraphe 29(1) de la Loi sur les espèces en péril, le ministre de l’Environnement est d’avis que la survie des espèces visées par l’arrêté ci-après est menacée de façon imminente, À ces causes, sur recommandation du ministre de l’Environnement et en vertu du paragraphe 27(1) de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2013-2014 (2014)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2013 à septembre 2014), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 24 au 29 novembre 2013, et la deuxième, du 27 avril au 2 mai 2014. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 0 En voie de disparition : 23 Menacées : 12 Préoccupantes : 20 Données insuffisantes : 0 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 25 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Fiches d'information

  • Chauves-souris dans les immeubles et le décret d’inscription d’urgence (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.
  • Chercheurs sur les chauves-souris et sur les cavernes/karst et le décret d’inscription d’urgence (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.
  • Fiche d’information sur le décret d’inscription d’urgence de la petite chauve-souris brune, de la chauve-souris nordique et de la pipistrelle de l’Est (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.
  • L’énergie éolienne et le décret d’inscription d’urgence (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.
  • L’exploitation minière et le décret d’inscription d’urgence (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.
  • Spéléotourisme et le décret d’inscription d’urgence (2014)

    Le gouvernement du Canada a ajouté trois espèces de chauves­souris à la Liste des espèces en péril au Canada (également connue sous le nom d’Annexe I de la Loi sur les espèces en péril). Ces trois espèces de chauves­souris – la petite chauve­souris brune (Myotis lucifugus), la chauve­souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus) – ont été inscrites sur la liste en tant qu’espèces en voie de disparition, car leur survie est menacée de façon imminente par une maladie mortelle et très contagieuse.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017