Profil d'espèce

Grand Héron de la sous-espèce fannini

Nom scientifique : Ardea herodias fannini
Autres noms/noms précédents : Grand Héron (Population de la côte du Pacifique),Grand Héron du Pacifique
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Colombie-Britannique
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2008
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Grand Héron de la sous-espèce fannini Photo 1

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Taxinomie

Cinq sous-espèces de Grand héron sont actuellement reconnues, et deux d’entre elles vivent en Colombie-Britannique. La sous-espèce herodias occupe tout le sud du Canada à l’est des chaînes de montagnes côtières de la Colombie-Britannique, tandis que la sous-espèce fannini occupe toute la côte de la Colombie-Britannique à l’ouest de ces montagnes.

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Description

Le Grand Héron est le plus grand des hérons au Canada. Avec sa hauteur de plus d’un mètre, le cou allongé, et sa longueur de 97 à 137 cm, il est même le plus grand échassier d’Amérique du Nord. Comme tous les échassiers, le Grand Héron possède de longues pattes en échasses, un long cou et une queue courte. Ses ailes sont longues et arrondies au bout. En vol, le Grand Héron effectue d’amples battements d’ailes à un rythme lent, le cou courbé en forme de « S », la tête appuyée entre les épaules. Ses longs doigts effilés sont partiellement palmés. Le plumage est principalement de teinte bleu-gris, et les adultes portent une couronne blanche avec, de chaque côté, une bande noire qui s’étend depuis les yeux jaunes jusqu’aux plumes noires effilées à l’arrière de la tête. La poitrine est blanche striée de noir. Le Grand Héron de la sous-espèce fannini est plus petit et plus foncé que le Grand Héron de la sous-espèce herodias. Il en diffère également par son comportement reproducteur et sa physiologie de la reproduction; il produit notamment des nichées de plus petite taille.

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Répartition et population

Le Grand Héron se reproduit dans la plupart des régions de l’Amérique du Nord au sud de l’Alaska, et dans les îles Galápagos. L’hiver, on retrouve cette espèce répandue depuis la limite sud des régions polaires jusqu’au Panama. Le Grand Héron de la sous-espèce fannini réside à longueur d'année sur la côte du Pacifique, où il est confiné à une région s’étendant du golfe du Prince William, en Alaska, à Puget Sound, dans l’état de Washington. Au Canada, la présence de cette sous-espèce se limite aux côtes nord et sud de la Colombie-Britannique, et aux grandes îles côtières de cette province, dont l’île de Vancouver et les îles de la Reine-Charlotte. La plupart de ces hérons se reproduisent dans le détroit de Georgie. Cette sous-espèce non migratoire est partiellement isolée des hérons continentaux par les hautes chaînes de montagnes de l’est. Il est difficile d’estimer la taille de la population de Grands Hérons de la sous-espèce fannini, car les colonies sont instables, les hérons ayant tendance à quitter la colonie suite à une perturbation. Les meilleures estimations suggèrent que la population canadienne compterait entre 4 000 et 5 000 adultes reproducteurs, soit presque la moitié de la population mondiale. Les données du Recensement des oiseaux de Noël indiquent un déclin significatif des populations de 19 à 26 % au cours des trois dernières générations de hérons, alors que les relevés des oiseaux aquatiques des côtes indiquent une croissance de 1999 à 2004, mais ce relevé ne couvre qu’une période de cinq ans. Les relevés des colonies suggèrent que le taux de reproduction des hérons a diminué considérablement depuis les années 1970, la proportion de couples nicheurs parvenant à élever au moins un petit jusqu’à l’envol, sur la côte de la Colombie-Britannique, étant à l’heure actuelle largement inférieur à ce qu’il était alors. L’immigration en provenance des populations états-uniennes est théoriquement élevée en raison de la proximité de Puget Sound, dans l’état de Washington, et du détroit de Georgie, et de la présence de populations de taille semblable dans les deux régions. Cependant, les menaces pesant sur les populations et l’habitat des hérons aux États-Unis sont semblables à celles que l’on connaît au Canada, voire plus intenses en raison de la plus grande population humaine qui y vit.

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Habitat

Les Grands Hérons de la sous-espèce fannini se nourrissent le long du littoral marin, dans des marais d’eau douce et d’eau salée, le long de cours d’eau et dans des terres herbeuses. Un plus petit nombre d’individus se nourrit dans des forêts de varech, sur des quais et dans des plans d’eau artificiels, notamment des étangs décoratifs et des piscicultures. La plupart des hérons se reproduisent dans des terrains boisés situés près des aires d’alimentation. Il établit son nid dans une variété d'espèces d'arbres, dont l’aulne rouge, le peuplier occidental, l’érable grandifolié, l’épicéa de Sitka et le douglas taxifolié. Un site de nidification propice doit inclure une colonie établie ainsi que des sites alternatifs pouvant être utilisés en cas de dérangement. Certaines colonies sont utilisées pendant de nombreuses années, mais la plupart d’entre elles, et en particulier celles qui comptent moins de 25 nids, changent d’emplacement après quelques années. En automne, les jeunes occupent les terres herbeuses du delta du Fraser et du sud de l’île de Vancouver, tandis que les adultes occupent des marais estuariens et riverains et des terres herbeuses. La taille des populations de Grands Hérons est proportionnelle à la superficie de l’habitat d’alimentation disponible à l’échelle locale. Par conséquent, les plus grandes concentrations de Grands Hérons de la sous-espèce fannini se trouvent dans la région du delta du Fraser, qui offre une abondance de sites d’alimentation. Les pertes localisées de ces sites ont probablement été les plus sévères sur la côte sud de la Colombie-Britannique, car c’est dans cette région que vit la plupart de la population humaine de la province. En outre, l’utilisation de certaines aires d’alimentation pourrait être limitée par la quantité d’habitats de nidification conservés à l’état sauvage. Bien que la population du Pacifique ne soit pas migratrice, les oiseaux se déplacent au cours des saisons entre différents sites dans le détroit de Georgia. De mars à octobre, la plupart des adultes et des jeunes s'alimentent le long des plages; en hiver, ils utilisent les prairies et les marais. L’abondance de grands arbres convenables pour la nidification près des aires d’alimentation a diminué dans certaines parties de la Colombie-Britannique au cours du siècle dernier, en raison de l’accroissement de la population humaine et du développement industriel. La côte sud de la province, en particulier la très peuplée vallée du bas Fraser, où la population humaine continue de s’accroître, est particulièrement touchée par ce phénomène. Dans cette région, le facteur limitant la taille de la population de hérons pourrait être l’habitat de nidification. De 1972 à 1985 et de 1998 à 1999, la destruction d’habitat dans la côte sud de la Colombie-Britannique a provoqué l’abandon d’au moins 21 colonies. L’abondance des grands arbres convenant à la nidification des Grands Hérons situés à proximité d’aires d’alimentation a diminué dans certaines parties de la Colombie-Britannique au cours du siècle dernier en raison de l’accroissement de la population humaine et de l’industrialisation. Il est probable que l’habitat d’alimentation convenable soit également en déclin dans la province, quoiqu’on ne dispose d’aucune information quantitative à ce sujet.

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Biologie

Dans la côte sud de la Colombie-Britannique, la nidification des Grands Hérons de la sous-espèce fannini commence entre février et avril. À cette époque, la plupart des hérons se rassemblent dans des colonies où ils se font la cour, nichent et élèvent leurs petits. Des couples monogames se forment alors pour la saison. Généralement, les femelles pondent quatre œufs, et moins de deux oisillons atteignent en moyenne le stade de l’envol et quittent le nid. Le Grand Héron de la sous-espèce fannini a des nichées de plus petites tailles que celles des autres Grands hérons qui varient de un à huit œufs. Le mâle et la femelle s’occupent tous les deux de couver les œufs et de nourrir les petits. Moins du quart des jeunes hérons survivent à leur premier hiver. Les nids, généralement construits dans des arbres, sont de grandes plates-formes faites de grandes branches. Les hérons se contentent parfois de réparer un nid utilisé l’année précédente. Les couples nichent seuls ou en colonies. Les hérons chassent une grande variété d’animaux, mais leur diète est principalement composée de petits poissons durant la saison de reproduction, complétée par des petits mammifères en hiver. En Colombie-Britannique, le Pygargue à tête blanche est le principal prédateur des Grands Hérons de la sous-espèce fannini. Ils sont responsables d’une baisse de la productivité des nids dans de nombreuses colonies.

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Menaces

Les principaux facteurs qui menacent les populations de hérons sont les échecs de nidification et la baisse de la productivité des nids dus à la prédation par les aigles, aux perturbations par l’humain et à la destruction des habitats de nidification et d’alimentation par les développements résidentiels et industriels, la construction de routes et la coupe de bois. Les boisés tranquilles utilisés par les hérons pour nicher, et situés à proximité des aires d'alimentation, sont de plus en plus rares dans le sud de la Colombie-Britannique. On prévoit que la population humaine aux environs du détroit de Georgie, où est concentré le plus grand nombre de hérons, aura doublé entre 1990 et 2020, ce qui risque d’accentuer les perturbations humaines dans les colonies et la destruction de l’habitat. Bien que certains Grands Hérons de la sous-espèce fannini peuvent tolérer des activités humaines à proximité de leur nid, bon nombre sont sensibles à la présence de l’humain. Les activités humaines à proximité des colonies de hérons exacerbent la menace de la prédation par les aigles pour cette sous-espèce. Il a été démontré que le nombre de jeunes élevés dans des colonies de Grands Hérons fréquemment perturbées était significativement inférieur au nombre de jeunes dans des colonies non perturbées. Lorsqu’ils sont perturbés, les hérons laissent leur nid sans surveillance, en particulier au début de la saison de nidification, alors que les humains pénètrent dans les colonies à pied ou font du bruit à proximité. Le nid, ainsi laissé sans protection, rend les oeufs et les oisillons plus vulnérables à la prédation par les aigles et autres oiseaux. Le Pygargue à tête blanche est le principal prédateur du Grand Héron de la sous-espèce fannini et représente un facteur ayant des incidences importantes sur les populations de hérons. Les populations de pygargues sur la côte sud de la Colombie-Britannique sont en hausse depuis le milieu des années 1980 et le taux d’attaques de nids de Grands Hérons a plus que doublé durant cette période. La prédation et les perturbations qui y sont associées se traduisent par un taux d’abandon des nids et des colonies significativement plus élevé. En outre, les prédateurs auraient un impact sur la qualité de l’habitat en obligeant les hérons à se déplacer vers de nouveaux sites encore plus restreints ou de qualité inférieure. Enfin, les concentrations de contaminants chimiques, dont les éthers diphényliques polybromés ou EDP, sont de plus en plus élevées dans les tissus des hérons et pourraient approcher d’importants niveaux toxiques. Les conséquences de ce phénomène ne sont pas encore claires, mais la situation est considérée comme une nouvelle menace potentielle dans les régions urbaines. Une autre classe émergente de polluants industriels, les substances chimiques perfluorées, suscite des inquiétudes semblables.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

En Colombie-Britannique, le Grand Héron, ses nids et ses œufs sont protégés par la Wildlife Act de la province. Le Grand Héron est protégé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. Cette loi interdit de nuire aux oiseaux, à leurs nids et à leurs œufs.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le grand héron de la sous-espèce fannini (Ardea herodias fannini) au Canada – Mise à jour (2008)

    Le Grand Héron (Ardea herodias), un oiseau qui atteint plus de un mètre de hauteur, est le plus grand échassier d’Amérique du Nord. La sous-espèce Ardea herodias fannini, nommée Grand Héron du Pacifique dans le présent rapport, réside à longueur d'année sur les côtes de la Colombie-Britannique. Cette sous-espèce est non migratoire et partiellement isolée des hérons continentaux par les hautes chaînes de montagnes de l’est et une saison de reproduction légèrement précoce. Par comparaison aux hérons continentaux, le Grand Héron du Pacifique est plus foncé et de plus petite taille, et produit des nichées de plus petite taille.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Grand Héron de la sous-espèce fannini (2008)

    Au Canada, cette sous-espèce est répartie le long de la côte de la Colombie-Britannique et possède une population relativement petite qui se concentre dans quelques colonies de reproduction dans le sud de la Colombie-Britannique. Il y a des indications d’un déclin de la productivité et il n’est pas clair si la population est stable ou en déclin. La prédation par les aigles, la perte d’habitat et les perturbations par les humains constituent des menaces permanentes, particulièrement dans la partie sud de l’aire de répartition où les concentrations d’oiseaux sont plus élevées.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le lieu historique national du Canada de Fort Rodd Hill (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le lieu historique national du Canada de Fort Rodd Hill (Fort Rodd Hill) s’applique aux terres se trouvant dans les limites du lieu. Le présent plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (article 47 de la LEP) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans le parc. Les mesures décrites dans ce plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces qui sont régulièrement présentes au Fort Rodd Hill.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du Grand Héron de la sous-espèce fannini (Ardea herodias fannini) au Canada (2016)

    Le ministre de l’Environnement, en tant que ministre responsable du ministère de l’Environnement et de l’Agence Parcs Canada, est le ministre compétent en vertu de la Loi sur les espèces en péril pour le Grand Héron de la sous-espèce fannini et a préparé ce plan de gestion conformément à l’article 65 de la Loi sur les espèces en péril. Dans la mesure du possible, il a été préparé en collaboration avec la province de la Colombie-Britannique.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017