Profil d'espèce

Monarque

Nom scientifique : Danaus plexippus
Taxonomie : Arthropodes
Distribution : Territoires-du-Nord-Ouest, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard , Nouvelle-Écosse , Terre-Neuve-et-Labrador
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2016
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


Les amateurs et les citoyens scientifiques qui s’intéressent aux papillons sont invités à soumettre leurs observations de monarques en utilisant la base de données de la plateforme eButterfly. Ce site Web permet aux utilisateurs de faire le suivi de leurs observations et des sites de papillons, d’organiser, d’entreposer et d’échanger des photos, et d’apporter une précieuse contribution à la science et à la conservation.


Recherche avancée

Liens rapides : | Photo | Description | Répartition et population | Habitat | Biologie | Menaces | Protection | Autre protection ou statut | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Monarque

Monarque Photo 1

Haut de la page

Description

Le Papillon monarque adulte est orange vif avec des veines noires et une large bordure noire comprenant deux rangées de taches blanches. L'envergure est de 10 cm environ. Les mâles se distinguent des femelles par la présence de glandes odorantes noires situées sur les ailes postérieures. Cette espèce peut se distinguer du similaire, mais plus petit, Papillon vice-roi par l'absence d'une marge interne noire sur les ailes postérieures. Les larves de Papillon monarque ou chenilles sont rayées de jaune, noir et blanc; elles peuvent atteindre une longueur de 5 cm. La chrysalide de couleur vert or est suspendue sous les feuilles ou les branches d'Asclépiade commune.

Haut de la page

Répartition et population

Le Papillon monarque est largement réparti de l'Amérique centrale au sud du Canada, et de la côte est à la côte ouest. L'espèce compte trois populations: ouest, centrale et est. La population de l'ouest occupe la région à l'ouest des Montagnes Rocheuses jusqu'à la côte pacifique, du sud-ouest des États-Unis jusqu'au sud du Canada. L'ensemble de la population de l'ouest passe l'hiver le long de la côte californienne dans les eucalyptus (arbres natifs d'Australie, et introduits en Californie dans les années 1850). La population centrale occupe le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Belize, le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama, et le sud du Mexique. Cette population est relativement sédentaire, les papillons faisant de courtes migrations saisonnières et se reproduisant toute l'année (contrairement aux deux autres populations). La population de l'est est la plus grande des trois, et comprend tous les Papillons monarques se retrouvant à l'est des Montagnes Rocheuses, du Golf du Mexique jusqu'au sud du Canada, et des Prairies des États-Unis et du Canada jusqu'à la côte atlantique. Toute cette population passe l'hiver dans environ 12 sites de la Ceinture Néo-volcanique Transversale, une chaîne de montagne du centre du Mexique. Ces sites sont au plus à 800 km les uns des autres et se trouvent à haute altitude. Les papillons arrivent à ces sites entre le début de novembre et la fin de décembre, et forment des rassemblements de millions d'individus. Ils sont généralement inactifs pendant l'hiver. Ils se dispersent en mars et début avril et commencent alors la migration vers le nord. Ils se dirigent vers le Golf du Mexique où les femelles pondent leurs oeufs, et ce sont les jeunes issus de ces oeufs qui poursuivent la migration vers les sites de reproduction du nord. Il faut plusieurs générations de papillons pour atteindre le nord de l'aire de répartition, chaque génération dépendant de la disponibilité d'asclépiades. Actuellement, la population de l'est s'élève à plusieurs dizaines de millions d'individus, et la population de l'ouest à plusieurs millions. Cependant, chaque population varie fortement d'une année à l'autre selon les conditions climatiques.

Haut de la page

Habitat

Au Canada, le Papillon monarque est associé principalement à l'Asclépiade (Asclepius sp.) et d'autres fleurs sauvages (comme les verges d'or, les asters, et la salicaire). Il se retrouve donc dans les champs en friche, le long des chemins, dans tous les espaces ouverts où croissent ces plantes. Les habitats d'hiver sont les boisés d'eucalyptus le long de la côte californienne, et la forêt de pins d'Oyamel dans le centre du Mexique. La répartition du Papillon monarque s'est progressivement déplacée vers l'est au cours du siècle, en relation avec la coupe des forêts de feuillus dans l'est des États-Unis et le sud du Canada, et la perte d'habitat en faveur de l'agriculture dans les Prairies.

Haut de la page

Biologie

Les populations de l'est et de l'ouest migrent annuellement vers le sud, à partir du mois d'août jusqu'à la mi-octobre. Les papillons recherchent le nectar des fleurs pour améliorer leur condition physique et accumuler des réserves de graisse qui leur permettront de survivre l'hiver jusqu'au printemps (alors qu'il n'y a plus de nectar). De grands rassemblements de Papillons monarques peuvent être vus sur la côte nord des lacs Ontario et Érié alors qu'ils se préparent à les traverser. Deux à trois générations voient le jour chaque année entre juin et septembre. Les quatre stades de développement (oeuf, chenille, chrysalide, adulte) se réalisent entre 20 et 45 jours selon les conditions météorologiques. Une femelle peut déposer jusqu'à 400 oeufs par fertilisation. Les oeufs verts, de la taille d'une tête d'épingle, sont déposés un par un sur une feuille d'asclépiade de diverses espèces. Cette plante constitue la source de nourriture principale des chenilles qui éclosent après 3 à 12 jours. Lorsque la croissance est finie (ce qui prend de 9 à 18 jours de mastication), la chenille s'attache la tête en bas sur une feuille ou une branche d'asclépiade, et forme un cocon vert pâle. L'adulte émerge après une métamorphose de 9 à 18 jours. Le ratio des sexes est de 1:1. Les larves accumulent du poison provenant des feuilles d'asclépiade qu'elles mangent et le transmette à l'adulte, ce qui lui donne un goût désagréable et lui procure ainsi une certaine protection contre la prédation.

Haut de la page

Menaces

Les conditions environnementales et la perte des habitats de reproduction menacent le Papillon monarque. Chaque population doit également faire face à des menaces particulières. La population de l'est est limitée par la disparition de son habitat suite à la coupe de bois, les perturbations d'origine humaine, et la prédation, particulièrement sur les sites d'hivernage au Mexique. L'utilisation généralisée et croissante des herbicides en Amérique du nord est une autre menace importante, ces substances détruisant les asclépiades nécessaires aux chenilles et les fleurs à nectar utilisées par les adultes. Les menaces pesant sur la population de l'ouest comprennent le développement résidentiel le long de la côte californienne qui empiète sur les aires d'hivernage, les programmes d'élimination d'eucalyptus (une plante exotique), et l'infestation par un protozoaire.

Haut de la page

Protection

Protection fédérale

L'espèces Monarque est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le monarque est présent dans le parc national de la Pointe‑Pelée, en Ontario, où il est protégé en vertu de la Loi sur les parcs nationaux du Canada. La pointe Pelée ainsi que la pointe Long et la pointe Prince Edward sont désignées comme étant des réserves du monarque.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Autre protection ou statut

Le programme de protection du monarque a été créé par le gouvernement du Mexique pour conserver les aires d’hivernage de l’espèce également.

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

14 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le monarque (Danaus plexippus) au Canada (2010)

    Le monarque est un superbe papillon diurne orange et noir de grande taille. Les ailes, d’une envergure de 93 à 105 mm, sont principalement orange et comportent une large bordure noire piquée de 2 rangées de points circulaires blancs. La chrysalide, verte avec des points dorés, est tout aussi spectaculaire. La chenille, facilement reconnaissable, est annelée de blanc, de jaune et de noir et porte 2 paires de filaments noirs, une immédiatement derrière la tête, l’autre à l’extrémité de l’abdomen.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Monarque Danaus plexippus (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Monarque Nom scientifique Danaus plexippus Statut Préoccupante Justification de la désignation La présente espèce a une population de millions à un milliard d’individus. Le stade le plus vulnérable de son cycle annuel est l’hivernage. Il y a deux principales aires d’hivernage : les forêts de sapin sacré du centre du Mexique, où 90 % de la population hiverne, et les régions côtières de la Californie. La superficie totale de ces sites est relativement petite, et les menaces, causées particulièrement par l’exploitation forestière dans les forêts de sapin sacré, suffisent à indiquer que l’espèce pourrait devenir menacée dans un proche avenir. Répartition Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Edouard, Nouvelle-Écosse Historique du statut Espèce désignée « préoccupante » en avril 1997. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2001 et en avril 2010. Veulliez noter que ce Rapport de situation de COSEPAC est disponible en format PDF à l'hyperlien ci-dessous. Vous devrez fournir votre adresse courriel, et par la suite, vous recevrez un courriel qui contient un hyperlien qui vous permettra de télécharger le document. Une fois votre demande traitée, votre adresse courriel ne sera pas conservée et elle sera automatiquement éliminée de notre système.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Monarque (2010)

    La présente espèce a une population de millions à un milliard d’individus. Le stade le plus vulnérable de son cycle annuel est l’hivernage. Il y a deux principales aires d’hivernage : les forêts de sapin sacré du centre du Mexique, où 90 % de la population hiverne, et les régions côtières de la Californie. La superficie totale de ces sites est relativement petite, et les menaces, causées particulièrement par l’exploitation forestière dans les forêts de sapin sacré, suffisent à indiquer que l’espèce pourrait devenir menacée dans un proche avenir.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (2016)

    Le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (PNIBG) est situé dans le sud-est de la baie Georgienne, au cœur de la région de villégiature de l'Ontario. La baie Georgienne abrite, avec ses 30 000 îles, le plus important archipel en eau douce au monde, le parc en constituant la porte d'entrée méridionale. Composé de 63 îles et récifs dispersés sur une superficie totale d'environ 14 km2, il s'étend sur 50 km, depuis l'archipel Centennial au sud jusqu'à l'île McQuade au nord. Situé à seulement 150 km de la région du Grand Toronto (RGT), le PNIBG est accessible en voiture, en moins d'une demi-journée, pour des millions de personnes au Canada. Créé en 1929, il s'agit du plus petit parc national canadien. Il chevauche deux régions naturelles et représente une aire protégée centrale de la réserve de la biosphère de la baie Georgienne. Le parc se trouve à la limite du Bouclier canadien et abrite une faune et une flore aussi bien méridionales que septentrionales. Les îles sont réputées pour la variété de reptiles et d'amphibiens qui les peuplent. Occupé de façon continue depuis plus de 5 500 ans, le parc est également doté d'une importante valeur culturelle. La préservation et le rétablissement de l'intégrité écologique constituent la première priorité des parcs nationaux, en vertu du paragraphe 8(2) de la Loi sur les parcs nationaux du Canada. Les espèces en péril, leurs résidences et leur habitat sont ainsi protégés par les règlements existants et les régimes de gestion des parcs nationaux. De plus, les interdictions de la Loi sur les espèces en péril (LEP) protégeant les individus et leurs résidences s'appliquent automatiquement lorsqu'une espèce est inscrite à la LEP, et toutes les parcelles d'habitat essentiel présentes dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux doivent recevoir une protection juridique dans les 180 jours suivant leur désignation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille-Îles (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille–Îles est un plan d’action établi en vertu de la Loi sur les espèces en péril (art. 47 de la LEP) pour quatre espèces : carmantine d’Amérique (Justicia americana), noyer cendré (Juglans cinerea), airelle à longues étamines (Vaccinium stamineum) et méné camus (Notropis anogenus). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de 30 autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Mille–Îles.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada Pukaskwa. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national Pukaskwa (PNP) pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du monarque (Danaus plexippus) au Canada (2016)

    Le ministre de l’Environnement et le ministre responsable de l’Agence Parcs Canada sont les ministres chargés de la gestion du monarque et ont préparé ce plan en collaboration avec les gouvernements provinciaux de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, de Québec, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l’Île du-Prince-Édouard.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017