Profil d'espèce

Sébaste canari

Nom scientifique : Sebastes pinniger
Taxonomie : Poissons
Distribution : Océan Pacifique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2007
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Sébaste canari

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

6 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le sébaste canari (Sebastes pinniger) au Canada (2008)

    Le sébaste canari (Sebastes pinniger) (en anglais, le canary rockfish) est l’une des 102 espèces du genre Sebastes, dont au moins 36 espèces sont présentes dans les eaux de la Colombie Britannique. Dans ces eaux, le sébaste canari fait l’objet d’une gestion en deux stocks principaux : un stock du sud, ou de la côte ouest de l’île de Vancouver, et un stock central, ou du détroit de la Reine-Charlotte, au nord de l’île de Vancouver. Bien qu’il semble exister une frontière biogéographique à l’extrémité nord de l’île de Vancouver pouvant faire office de ligne de démarcation entre les populations du nord et du sud, le présent rapport traite le sébaste canari comme une seule unité désignable dans les eaux de la Colombie-Britannique. Selon les pêcheurs, le sébaste canari est abondant dans les régions plus au nord, en particulier au large de la côte ouest des îles de la Reine-Charlotte, mais la quantité de captures dans ces régions est limitée par le manque de fonds chalutables. La population de la Colombie Britannique chevauche probablement en partie les populations des États-Unis.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Sébaste canari (2008)

    Un poisson jaune orange, de taille relativement grande (poids maximum de 5,7 kg), qui vit généralement dans les fonds rocheux à une profondeur variant entre 70 et 270 m, depuis l'ouest du golfe d'Alaska jusqu'au nord de la Californie. Sa maturité tardive (13 ans chez les femelles), sa grande longévité maximum (84 ans) et sa longue durée de génération (de 20 à 30 ans) sont caractéristiques d'une espèce lente à se rétablir à la suite d'un déclin de population. Deux relevés menés dans la partie sud de l’aire de répartition canadienne, jugés comme étant les indicateurs les plus fiables des tendances de population, montrent un déclin des indices d'abondance de 78 % sur 30 ans, et de 96 % sur 17 ans. Les indices tirés des relevés dans la partie nord de l'aire de répartition et les indices de prise commerciale par unité d'effort ne montrent aucune tendance constante, mais ces données visent des périodes relativement courtes et, dans certains cas, proviennent de méthodes qui n’assurent pas un échantillonnage adéquat des régions habitées par l'espèce. Il existe des incertitudes en raison de la grande variabilité des divers indices (caractéristique des relevés au chalut) et de l'incapacité à savoir dans quelle mesure les tendances en matière d’abondance dans la partie sud de l'aire de répartition canadienne reflètent les tendances en matière d’abondance dans l'ensemble de l'aire de répartition de l'espèce dans les eaux canadiennes. La pêche est la cause la plus probable du déclin observé. Les changements apportés à la gestion depuis 1995 comprennent une surveillance intégrale par des observateurs ou par vidéo, et la mise en place de quotas individuels transférables, lesquels ont permis un meilleur contrôle de la pêche et devraient continuer de le faire. L'immigration provenant des populations contiguës du sud est improbable, compte tenu du fait que l'abondance actuelle des populations aux États Unis est estimée entre 5 et 10 % de l'abondance avant exploitation; l'immigration provenant des populations du nord est incertaine, car leur situation n’est pas bien connue.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2010)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2011)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.