Profil d'espèce

Pèlerin Population de l'Atlantique

Nom scientifique : Cetorhinus maximus
Taxonomie : Poissons
Distribution : Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2009
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Pèlerin

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

5 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Pèlerin Population de l'Atlantique au Canada (2010)

    Le pèlerin doit son nom à son comportement évident de quête (plus précisément d'alimentation) à la surface de l'eau. Le pèlerin se distingue des autres requins par sa grande taille (il vient au deuxième rang, dans le monde, pour ce qui est des très gros poissons), ses fentes branchiales allongées, son museau pointu, sa large bouche à petites dents et sa nageoire caudale en forme de croissant. Le pèlerin est généralement de noirâtre à brun-gris. Les pores branchiaux présentent des branchicténies proéminentes.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et et Rapport de situation: Pèlerin – Population de l'Atlantique Cetorhinus maximus (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Novembre 2009 Nom commun Pèlerin – Population de l'Atlantique Nom scientifique Cetorhinus maximus Statut Préoccupante Justification de la désignation Cette espèce, qui atteint une longueur maximale de plus de 15 m (le deuxième plus grand poisson vivant), est très vulnérable à la mortalité anthropique en raison de sa productivité extrêmement faible. Les femelles parviennent à maturité vers l’âge de 16 à 20 ans, ont une période de gestation de 2,6 à 3,5 ans (la plus longue période de gestation connue chez les vertébrés), et donnent naissance à environ six petits à la fois. D’après les récentes données de marquage, les individus au Canada sont considérés comme faisant partie d’une population de l’Atlantique partagée entre les États–Unis, l’Europe, les Caraïbes et le nord de l’Amérique du Sud. Les estimations de la population présentent de grandes incertitudes, de sorte qu’elle peut totaliser entre 4 918 et 10 125 individus. Les estimations des populations hors des eaux canadiennes ne sont pas disponibles. Les données des relevés effectués le long de la côte de l’Atlantique, depuis la Nouvelle–Écosse jusqu’en Floride, n’indiquent aucun déclin depuis les deux dernières décennies. Toutefois, les données disponibles semblent indiquer d’importants déclins de la population dans l’Atlantique Nord–Est. L’espèce est capturée de façon accessoire dans des pêches au chalut, à la palangre et au filet maillant dans le Canada atlantique. Les prélèvements de l’espèce dans les pêches surveillées par des observateurs ont diminué depuis les années 1980, ce qui correspond à la réduction de l’effort de pêche, mais les données sur les prises accessoires dans d’autres pêches ne sont pas disponibles. Il n’existe aucune preuve de rétablissement suivant les déclins associés à la pêche dans d’autres parties de l’aire de répartition. Les collisions avec des navires constituent une menace additionnelle. Répartition Océan Atlantique Historique du statut Espèce désignée « préoccupante » en novembre 2009.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Pèlerin, Population de l'Atlantique (2010)

    Cette espèce, qui atteint une longueur maximale de plus de 15 m (le deuxième plus grand poisson vivant), est très vulnérable à la mortalité anthropique en raison de sa productivité extrêmement faible. Les femelles parviennent à maturité vers l’âge de 16 à 20 ans, ont une période de gestation de 2,6 à 3,5 ans (la plus longue période de gestation connue chez les vertébrés), et donnent naissance à environ six petits à la fois. D’après les récentes données de marquage, les individus au Canada sont considérés comme faisant partie d’une population de l’Atlantique partagée entre les États‑Unis, l’Europe, les Caraïbes et le nord de l’Amérique du Sud. Les estimations de la population présentent de grandes incertitudes, de sorte qu’elle peut totaliser entre 4 918 et 10 125 individus. Les estimations des populations hors des eaux canadiennes ne sont pas disponibles. Les données des relevés effectués le long de la côte de l’Atlantique, depuis la Nouvelle‑Écosse jusqu’en Floride, n’indiquent aucun déclin depuis les deux dernières décennies. Toutefois, les données disponibles semblent indiquer d’importants déclins de la population dans l’Atlantique Nord‑Est. L’espèce est capturée de façon accessoire dans des pêches au chalut, à la palangre et au filet maillant dans le Canada atlantique. Les prélèvements de l’espèce dans les pêches surveillées par des observateurs ont diminué depuis les années 1980, ce qui correspond à la réduction de l’effort de pêche, mais les données sur les prises accessoires dans d’autres pêches ne sont pas disponibles. Il n’existe aucune preuve de rétablissement suivant les déclins associés à la pêche dans d’autres parties de l’aire de répartition. Les collisions avec des navires constituent une menace additionnelle.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation